mardi 28 juin 2016
dimanche 26 juin 2016
samedi 25 juin 2016
JEAN-LOUIS à COMPOSTELLE !
Jean-Louis est arrivé ce jour à Compostelle .Lui reste à faire le tour par Fistera et Muxia . Par la Via Arverna Il sera alors parti depuis treize semaines et aura effectué 2070 Km à pied sans la moindre usure …
Il poste sur sa page FB ( JLD 2016 ) cette photo de Saint-Jacques qui donne la vraie mesure des choses : la figure du Saint a disparue, et ses pieds sont immenses . La Marche a opéré son œuvre de transformation !
Je suis renvoyé à l'article de Michel Serres paru le mois dernier dans le 100em N° de Philosophie Magazine : " Je pense avec les pieds ". On pourrait le rapprocher de l'extrait de Georges Steiner que j'ai affiché précédemment .
Seule réserve par rapport à Michel Serres c'est avec ses pieds qu'il pense - et non les pieds -il n'est autre que son corps et la dictée qu'il évoque n'est pas alors extériorisée elle vient au contraire de ce corps qui est lui : c'est la pensée qui est extériorisée …la Marche la ramène au corps ! Plus de pensée peut-être, dissoute qu'elle est dans le corps ? A sa juste place ?
Il poste sur sa page FB ( JLD 2016 ) cette photo de Saint-Jacques qui donne la vraie mesure des choses : la figure du Saint a disparue, et ses pieds sont immenses . La Marche a opéré son œuvre de transformation !
Je suis renvoyé à l'article de Michel Serres paru le mois dernier dans le 100em N° de Philosophie Magazine : " Je pense avec les pieds ". On pourrait le rapprocher de l'extrait de Georges Steiner que j'ai affiché précédemment .
Seule réserve par rapport à Michel Serres c'est avec ses pieds qu'il pense - et non les pieds -il n'est autre que son corps et la dictée qu'il évoque n'est pas alors extériorisée elle vient au contraire de ce corps qui est lui : c'est la pensée qui est extériorisée …la Marche la ramène au corps ! Plus de pensée peut-être, dissoute qu'elle est dans le corps ? A sa juste place ?
vendredi 24 juin 2016
L' EUROPE, LA MARCHE !
A l'heure du Brexit et au moment ou tant de voix s'élévent pour réclamer que l' Europe soit repensée et que le totalitarisme libéral ( hors-sol et hors temps absolu ! ) soit remis en question je reviens à ce texte de George Steiner " Une certaine idée de l' Europe " …la place qu'il y accorde à la Marche comme mesure du monde , comme humanisme formateur toujours à l' œuvre : nos convictions en quelque sorte !
Le temps d'un retour à l'esprit renouvelé de la Marche pour un renouvellement de l'être ensemble est venu … ALLONS-Y !
Le temps d'un retour à l'esprit renouvelé de la Marche pour un renouvellement de l'être ensemble est venu … ALLONS-Y !
mercredi 20 avril 2016
lundi 18 avril 2016
samedi 16 avril 2016
En " ambassade" sur la Via Arverna !
8 jours qu'il est parti et Jean Louis Dumas en "ambassade" sur la Via Arverna est rendu à Ferrières-Saint-Mary…
La photo où on le devine seul devant son assiette de soupe semble nous dire qu'il est en train "d'entrer" en pèlerinage : silence et solitude… souvent et la joie qui va avec !
Au milieu du village le petit signe sculpté de l'ami Boudet, un bonheur simple…
Ferrières-Saint-Mary serait une étape idéale si en plus de Saint-Mary pour la dimension spirituelle et la "super " supérette et les " voyageurs "chez Allan, il y avait la possibilité de couchages partagés dans un des chalets du camping ! Avec Colportage je travaille à amener à cette compréhension là de ce qu'est une étape idéale sur la Via Arverna : modeste et sympa et avec des prix raisonnables… faudra du temps, mais ça viendra !!!!
Au milieu du village le petit signe sculpté de l'ami Boudet, un bonheur simple…
Ferrières-Saint-Mary serait une étape idéale si en plus de Saint-Mary pour la dimension spirituelle et la "super " supérette et les " voyageurs "chez Allan, il y avait la possibilité de couchages partagés dans un des chalets du camping ! Avec Colportage je travaille à amener à cette compréhension là de ce qu'est une étape idéale sur la Via Arverna : modeste et sympa et avec des prix raisonnables… faudra du temps, mais ça viendra !!!!
Ultima Francigena 2016
L'Ultima Francigena 2016 se déroulera au cours du "viaduc" entre l'ascension et la pentecôte soit du 5 au 16 mai.
L'itinéraire représentant 8 étapes, la randonnée proprement dite commencerait le dimanche 8 au matin et s'achèverait le dimanche 15 en fin d'après-midi ce qui permettra après une nuit passée à l'hôtel à Frassinoro de regagner Clermont le lundi de pentecôte.
En fonction des possibilités de chacun, il serait donc possible de positionner le voyage plus ou moins près du départ de la randonnée donnant ou non du temps pour visiter les Cinque Terre avant de se mettre en chemin.
Le calendrier provisoire est consultable ici.
Voici une carte traçant toutes les étapes de la randonnée. Les itinéraires précis sont disponibles en cliquant sur chacune des étapes.
Les étapes font environ 20 km chacune sans difficultés notables et sans portage.
Une voiture accompagnatrice transportant les bagages de la nuit sera conduite par ceux désireux alléger une étape.
Concernant le budget, une provision de 50 euros par jour auquel s'ajoutent les frais de transport (100 euros à confirmer en fonction des solutions retenues) semblent une bonne approximation.
Nous ne sommes ni une association de randonneurs ni un tour-operator. Il est souhaitable que chacun fasse preuve d'une grande autonomie.
L'itinéraire représentant 8 étapes, la randonnée proprement dite commencerait le dimanche 8 au matin et s'achèverait le dimanche 15 en fin d'après-midi ce qui permettra après une nuit passée à l'hôtel à Frassinoro de regagner Clermont le lundi de pentecôte.
En fonction des possibilités de chacun, il serait donc possible de positionner le voyage plus ou moins près du départ de la randonnée donnant ou non du temps pour visiter les Cinque Terre avant de se mettre en chemin.
Le calendrier provisoire est consultable ici.
Voici une carte traçant toutes les étapes de la randonnée. Les itinéraires précis sont disponibles en cliquant sur chacune des étapes.
Les étapes font environ 20 km chacune sans difficultés notables et sans portage.
Une voiture accompagnatrice transportant les bagages de la nuit sera conduite par ceux désireux alléger une étape.
Concernant le budget, une provision de 50 euros par jour auquel s'ajoutent les frais de transport (100 euros à confirmer en fonction des solutions retenues) semblent une bonne approximation.
Nous ne sommes ni une association de randonneurs ni un tour-operator. Il est souhaitable que chacun fasse preuve d'une grande autonomie.
lundi 15 février 2016
Notre Dame du Port : Un atout qui reste à exploiter
Article in : Site Info Magazine aujourd'hui Lundi 15 février 2016 .
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Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la célèbre basilique rayonne pourtant au-delà de Clermont-Ferrand…Mais la rue du Port et son quartier en profitent-ils vraiment ?
1 – Nichée dans le quartier du Port, la célèbre Basilique Notre-Dame bénéficie du label mondial de l’UNESCO.
Le sort réservé par l’UNESCO à la Chaîne des Puys / Faille de la Limagne sera scellé au début de l’été. Si l’on en croit les efforts déployés par le Conseil départemental, le label de patrimoine mondial constitue un sésame précieux. Une reconnaissance suprême qui ouvrirait sur d’alléchantes perspectives en matière touristique, presque une assurance de développement garanti…
On l’ignore parfois, mais Clermont-Ferrand figure déjà dans ce précieux registre. La ville bénéficie, en effet, d’un monument classé au patrimoine mondial de l’UNESCO : la basilique Notre-Dame-du-Port. Ce joyau, fondé au 6ème siècle puis rebâti aux 11ème et 12ème, a reçu la reconnaissance mondiale en 1998.
Pour lui redonner son lustre d’antan, la Ville de Clermont-Ferrand, qui en est propriétaire, a injecté 3.189.755 euros de travaux dans le bâti et ses abords entre 2007 et 2014. Cette rénovation a été récompensée en 2009 par un Ruban du Patrimoine de la Fédération Française du Bâtiment.
Mais est-ce suffisant ? Pas si sûr. D’abord, le badigeon intérieur donne déjà des signes de fatigue. Ensuite, la crypte et la sacristie n’ont pas été rénovées. Surtout, les immeubles délabrés devant l’édifice ne sont pas du plus bel effet… La faible activité commerciale de la rue du Port, qui fut autrefois prospère, donne également l’image d’un quartier en perte de vitesse.
« Rien n’est fait… »
2 – La basilique est cachée par des immeubles en déshérence… Comment les utiliser et les valoriser ?
Les commerçants de la rue du Port ont pleinement conscience de travailler dans une rue « pas tout à fait comme les autres ». Avec quelque chose en plus… Ils voient en effet des touristes arpenter les trottoirs, des visiteurs venus d’ailleurs se balader l’appareil photo en bandoulière. Près de 100.000 personnes fréquenteraient l’édifice chaque année…
Malheureusement, ce flux entraîne peu de retombées économiques pour les boutiques. « La fréquentation touristique est réelle mais les gens n’ont pas envie de rester » regrette Alban Pereira, antiquaire rue du Port et président de l’association « Espace Delille » qui réunit les commerçants du quartier. « La première vue que les touristes ont, ce sont les trois immeubles délabrés devant la basilique. En matière d’accueil, il y a mieux. Il existe aussi un manque de fléchage, de signalétique ; le bâtiment, enclavé, n’est pas facile à trouver. En réalité, rien n’est fait pour aménager les abords de la basilique, cela dure depuis plus de vingt ans…La ville a peut-être des projets dans les cartons. Mais nous ne sommes pas tenus au courant… »
3 – « Rien n’est fait pour aménager les abords de la basilique » regrette Alban Pereira, président de l’association « Espace Delille. »
« Réenchanter le quartier »
Et si la rue du Port menait à Saint-Jacques-de-Compostelle ? C’est en tout cas au titre des fameux Chemins que Notre-Dame a obtenu le label UNESCO. Bernard Quinsat, chantre de la Via Arverna, la voie menant les pèlerins de Clermont vers la ville espagnole, s’efforce de mettre en lumière cet itinéraire bis avec l’association « Colportage ». Une convention lui permet d’utiliser un local appartenant à la ville au 49 de la rue, devant la basilique.
Malheureusement, en l’état, cet espace n’est guère utilisable. Il ne dispose pas de chauffage, les carreaux sont cassés… A terme, pourtant, Bernard Quinsat espère récupérer les trois immeubles inoccupés et à l’abandon. « Je voudrais y réaliser un vrai point d’accueil, des espaces d’exposition, de rencontres, d’événements et aussi une hospitalité de 5 ou 6 lits pour abriter des pèlerins de passage. »
Mais le projet de Bernard Quinsat est plus global. Il imagine qu’autour de Notre-Dame-du-Port et de la Via Arverna, le quartier pourrait retrouver un élan. « Je veux bâtir quelque chose autour du sacré, de l’art roman, autour du voyage, de l’imaginaire, quelque chose qui fédèrerait… Je pose le principe de « Port, voyage compostellan », celui d’un véritable village avec des évènements, des fêtes autour du vin ou de la cornemuse, une ouverture et une fin de saison. L’idée est de réenchanter le quartier. »
Dans son sillage, il tente d’inciter, de convaincre. Le Diocèse, par exemple, est sensible à sa vision. « C’est un projet que l’on soutient. Tout ce qui peut donner de la vie sera bienvenu » souligne Paul Destable, le prêtre de la paroisse Notre-Dame de Clermont, qui participe à sa façon à l’animation du quartier. La députée Odile Saugues apporte elle aussi son aide au travers de la réserve parlementaire. Quant à la Ville de Clermont : « Elle montre un certain intérêt mais elle ne me fait pas tout à fait confiance. Elle hésite à franchir un palier… » observe Bernard Quinsat.
4 – Bernard Quinsat : « Bâtir quelque chose autour du sacré… »
Une étude pour valoriser le quartier
Quel est le point de vue de la municipalité ? Grégory Bernard, adjoint à l’urbanisme, regarde le sujet de près. Et partage l’idée d’une vision d’ensemble. « Le label UNESCO de la basilique doit « contaminer » le quartier » estime-t-il.
Pour y voir plus clair, une étude a été commandée au cabinet parisien Grahal, spécialisé dans le patrimoine. Le périmètre s’étend de la place Gondard, derrière la mairie, à la place Delille, avec pour axe directeur la rue du Port et comme point particulier les abords de la basilique. Le diagnostic achevé, plusieurs scenarii de valorisation urbaine, culturelle et patrimoniale vont être discutés. Une proposition devrait faire surface dans le courant du mois de mars. « Cette étude nous permettra de défendre une position éclairée et concertée avec les différents acteurs » insiste l’élu.
Certaines réflexions sont toutefois avancées. Notamment concernant l’avenir des vieux bâtiments qui cachent la basilique… Faut-il les raser définitivement ? Les détruire pour les construire ? Les réhabiliter ? Grégory Bernard parle d’un « scénario médian » Sous entendu : le spectre de la démolition pure et simple s’éloigne. Une décision qui devrait rassurer le prêtre Paul Destable. « Cette église n’a jamais été construite pour être au sommet d’une colline et vue de tout le monde. Elle est bâtie au milieu des maisons. La cour elle-même est un sas, un narthex, entre la rue et la sacristie. »
L’avenir du quartier du Port est transversal. Et concerne évidemment la question du commerce. Saïd Akim Bara, l’adjoint en charge du dossier, admet que la rue du Port « se cherche » et qu’elle est « en mutation. » Des réflexions sont engagées pour que la rue et son secteur « retrouvent une âme ». La municipalité se demande par exemple comment elle pourrait accompagner ceux qui « portent une nouvelle forme de commerce ». Mais lequel ? Motus…
Pour conforter ce « processus de dynamisation », elle envisage de créer un droit de préemption sur les fonds de commerce et d’interdire leur transformation en logements sur certains secteurs. Des perspectives qui ne concernent pas seulement la rue du Port mais pourraient contribuer à lui donner un nouveau souffle… Bref, il se passe des choses autour de Notre-Dame-du-Port mais il reste toutefois à définir un projet fort…
© Photos Valentin Uta
5- Une image du projet de Bernard Quinsat.
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Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, la célèbre basilique rayonne pourtant au-delà de Clermont-Ferrand…Mais la rue du Port et son quartier en profitent-ils vraiment ?
1 – Nichée dans le quartier du Port, la célèbre Basilique Notre-Dame bénéficie du label mondial de l’UNESCO.
Le sort réservé par l’UNESCO à la Chaîne des Puys / Faille de la Limagne sera scellé au début de l’été. Si l’on en croit les efforts déployés par le Conseil départemental, le label de patrimoine mondial constitue un sésame précieux. Une reconnaissance suprême qui ouvrirait sur d’alléchantes perspectives en matière touristique, presque une assurance de développement garanti…
On l’ignore parfois, mais Clermont-Ferrand figure déjà dans ce précieux registre. La ville bénéficie, en effet, d’un monument classé au patrimoine mondial de l’UNESCO : la basilique Notre-Dame-du-Port. Ce joyau, fondé au 6ème siècle puis rebâti aux 11ème et 12ème, a reçu la reconnaissance mondiale en 1998.
Pour lui redonner son lustre d’antan, la Ville de Clermont-Ferrand, qui en est propriétaire, a injecté 3.189.755 euros de travaux dans le bâti et ses abords entre 2007 et 2014. Cette rénovation a été récompensée en 2009 par un Ruban du Patrimoine de la Fédération Française du Bâtiment.
Mais est-ce suffisant ? Pas si sûr. D’abord, le badigeon intérieur donne déjà des signes de fatigue. Ensuite, la crypte et la sacristie n’ont pas été rénovées. Surtout, les immeubles délabrés devant l’édifice ne sont pas du plus bel effet… La faible activité commerciale de la rue du Port, qui fut autrefois prospère, donne également l’image d’un quartier en perte de vitesse.
« Rien n’est fait… »
2 – La basilique est cachée par des immeubles en déshérence… Comment les utiliser et les valoriser ?
Les commerçants de la rue du Port ont pleinement conscience de travailler dans une rue « pas tout à fait comme les autres ». Avec quelque chose en plus… Ils voient en effet des touristes arpenter les trottoirs, des visiteurs venus d’ailleurs se balader l’appareil photo en bandoulière. Près de 100.000 personnes fréquenteraient l’édifice chaque année…
Malheureusement, ce flux entraîne peu de retombées économiques pour les boutiques. « La fréquentation touristique est réelle mais les gens n’ont pas envie de rester » regrette Alban Pereira, antiquaire rue du Port et président de l’association « Espace Delille » qui réunit les commerçants du quartier. « La première vue que les touristes ont, ce sont les trois immeubles délabrés devant la basilique. En matière d’accueil, il y a mieux. Il existe aussi un manque de fléchage, de signalétique ; le bâtiment, enclavé, n’est pas facile à trouver. En réalité, rien n’est fait pour aménager les abords de la basilique, cela dure depuis plus de vingt ans…La ville a peut-être des projets dans les cartons. Mais nous ne sommes pas tenus au courant… »
3 – « Rien n’est fait pour aménager les abords de la basilique » regrette Alban Pereira, président de l’association « Espace Delille. »
« Réenchanter le quartier »
Et si la rue du Port menait à Saint-Jacques-de-Compostelle ? C’est en tout cas au titre des fameux Chemins que Notre-Dame a obtenu le label UNESCO. Bernard Quinsat, chantre de la Via Arverna, la voie menant les pèlerins de Clermont vers la ville espagnole, s’efforce de mettre en lumière cet itinéraire bis avec l’association « Colportage ». Une convention lui permet d’utiliser un local appartenant à la ville au 49 de la rue, devant la basilique.
Malheureusement, en l’état, cet espace n’est guère utilisable. Il ne dispose pas de chauffage, les carreaux sont cassés… A terme, pourtant, Bernard Quinsat espère récupérer les trois immeubles inoccupés et à l’abandon. « Je voudrais y réaliser un vrai point d’accueil, des espaces d’exposition, de rencontres, d’événements et aussi une hospitalité de 5 ou 6 lits pour abriter des pèlerins de passage. »
Mais le projet de Bernard Quinsat est plus global. Il imagine qu’autour de Notre-Dame-du-Port et de la Via Arverna, le quartier pourrait retrouver un élan. « Je veux bâtir quelque chose autour du sacré, de l’art roman, autour du voyage, de l’imaginaire, quelque chose qui fédèrerait… Je pose le principe de « Port, voyage compostellan », celui d’un véritable village avec des évènements, des fêtes autour du vin ou de la cornemuse, une ouverture et une fin de saison. L’idée est de réenchanter le quartier. »
Dans son sillage, il tente d’inciter, de convaincre. Le Diocèse, par exemple, est sensible à sa vision. « C’est un projet que l’on soutient. Tout ce qui peut donner de la vie sera bienvenu » souligne Paul Destable, le prêtre de la paroisse Notre-Dame de Clermont, qui participe à sa façon à l’animation du quartier. La députée Odile Saugues apporte elle aussi son aide au travers de la réserve parlementaire. Quant à la Ville de Clermont : « Elle montre un certain intérêt mais elle ne me fait pas tout à fait confiance. Elle hésite à franchir un palier… » observe Bernard Quinsat.
4 – Bernard Quinsat : « Bâtir quelque chose autour du sacré… »
Une étude pour valoriser le quartier
Quel est le point de vue de la municipalité ? Grégory Bernard, adjoint à l’urbanisme, regarde le sujet de près. Et partage l’idée d’une vision d’ensemble. « Le label UNESCO de la basilique doit « contaminer » le quartier » estime-t-il.
Pour y voir plus clair, une étude a été commandée au cabinet parisien Grahal, spécialisé dans le patrimoine. Le périmètre s’étend de la place Gondard, derrière la mairie, à la place Delille, avec pour axe directeur la rue du Port et comme point particulier les abords de la basilique. Le diagnostic achevé, plusieurs scenarii de valorisation urbaine, culturelle et patrimoniale vont être discutés. Une proposition devrait faire surface dans le courant du mois de mars. « Cette étude nous permettra de défendre une position éclairée et concertée avec les différents acteurs » insiste l’élu.
Certaines réflexions sont toutefois avancées. Notamment concernant l’avenir des vieux bâtiments qui cachent la basilique… Faut-il les raser définitivement ? Les détruire pour les construire ? Les réhabiliter ? Grégory Bernard parle d’un « scénario médian » Sous entendu : le spectre de la démolition pure et simple s’éloigne. Une décision qui devrait rassurer le prêtre Paul Destable. « Cette église n’a jamais été construite pour être au sommet d’une colline et vue de tout le monde. Elle est bâtie au milieu des maisons. La cour elle-même est un sas, un narthex, entre la rue et la sacristie. »
L’avenir du quartier du Port est transversal. Et concerne évidemment la question du commerce. Saïd Akim Bara, l’adjoint en charge du dossier, admet que la rue du Port « se cherche » et qu’elle est « en mutation. » Des réflexions sont engagées pour que la rue et son secteur « retrouvent une âme ». La municipalité se demande par exemple comment elle pourrait accompagner ceux qui « portent une nouvelle forme de commerce ». Mais lequel ? Motus…
Pour conforter ce « processus de dynamisation », elle envisage de créer un droit de préemption sur les fonds de commerce et d’interdire leur transformation en logements sur certains secteurs. Des perspectives qui ne concernent pas seulement la rue du Port mais pourraient contribuer à lui donner un nouveau souffle… Bref, il se passe des choses autour de Notre-Dame-du-Port mais il reste toutefois à définir un projet fort…
© Photos Valentin Uta
5- Une image du projet de Bernard Quinsat.
mercredi 27 janvier 2016
vendredi 4 décembre 2015
jeudi 3 décembre 2015
vendredi 16 octobre 2015
dimanche 11 octobre 2015
Une NOBEL aux Fours à Chaux !
Svetlana ALEXIEVITCH
Prix Nobel de littérature 2015
Svetlana Alexievitch est née en 1948 en Ukraine. Elle a fait des études de journalisme en Biélorussie, où ses parents étaient instituteurs. Sa première publication, La guerre n’a pas un visage de femme, en 1985, sur la Seconde Guerre mondiale, dénoncée comme “antipatriotique, naturaliste, dégradante” mais soutenue par Gorbatchev est un best-seller. Chaque nouveau livre est un événement et un scandale : Les Cercueils de zinc, en 1989, sur la guerre d’Afghanistan, qui la fait connaître en France et sera adapté pour le théâtre par Didier-Georges Gabily ; Ensorcelés par la mort, en 1993, sur les suicides qui ont suivi la chute de l’URSS ; et La Supplication, en 1997, sur Tchernobyl. Elle vit de nouveau à Minsk, après un long séjour à Berlin. Son ouvrage La Fin de l’homme rouge. Le temps
du désenchantement (Actes Sud, 2013), sur la fin de l’URSS et ce qui a suivi, a été classé meilleur livre de l’année 2013 par le magazine Lire et a reçu le prix Médicis Essai.
Bibliographie Actes Sud
et photo Philosophie Magazine

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Prix Nobel de littérature 2015
Svetlana Alexievitch est née en 1948 en Ukraine. Elle a fait des études de journalisme en Biélorussie, où ses parents étaient instituteurs. Sa première publication, La guerre n’a pas un visage de femme, en 1985, sur la Seconde Guerre mondiale, dénoncée comme “antipatriotique, naturaliste, dégradante” mais soutenue par Gorbatchev est un best-seller. Chaque nouveau livre est un événement et un scandale : Les Cercueils de zinc, en 1989, sur la guerre d’Afghanistan, qui la fait connaître en France et sera adapté pour le théâtre par Didier-Georges Gabily ; Ensorcelés par la mort, en 1993, sur les suicides qui ont suivi la chute de l’URSS ; et La Supplication, en 1997, sur Tchernobyl. Elle vit de nouveau à Minsk, après un long séjour à Berlin. Son ouvrage La Fin de l’homme rouge. Le temps
du désenchantement (Actes Sud, 2013), sur la fin de l’URSS et ce qui a suivi, a été classé meilleur livre de l’année 2013 par le magazine Lire et a reçu le prix Médicis Essai.Bibliographie Actes Sud
et photo Philosophie Magazine

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lundi 5 octobre 2015
Lettre à 2 amis empêchés et aux autres qui vont venir …
![]() |
| Buongiorno dalla Garfagnana! La locomotiva e il paese di Poggio (Camporgiano) Photo : Markus Fischer |
Jeanine et Jean-Louis bonjour ,
![]() |
| Le bois mort, les mains, le profil et le fichu, l'automne … |
est assez éloignée des circuits touristiques …
Elle est un trait d'union entre le sud de la Ligurie
et le nord de l' Emilie -Romagne
Par Monts et par Vaux
de la Mer du couchant à la Montagne du Levant
- on va relier les deux versants de la Garfagnana
en franchissant le Serchio de concert avec un viaduc ferroviaire -
pour finir, ou presque, au modeste Sanctuaire
de San Pellegrino in Alpe
situé sur un ancestral passage, élevé à 1600m d'altitude
pour franchir les Apennins direction l' Italie orientale
vers laquelle notre imaginaire peut de là se mettre en marche
et puis au-delà de l' Adriatique, la Grèce du Nord
elle aussi à l'écart des grands circuits …
Assise au Sud aussi bien sûr !!!!!!
Une sorte de " parcours d'apprentissage "
- presque initiatique -
comme on peut le dire d'un roman ,
d'ailleurs il n'est pas rare que
les deux se confondent ,
- je pense tout particulièrement à
" L'homme sans postérité " de Adalbert Stifter *-
voilà ce qu'est ce parcours répété chaque année
jusqu'à ce qu'on trouve
l'enchainement " idéal " et intégrale …
*"Un miracle de l'écriture, l'histoire d'un cœur qui a vu du pays ."
Mathieu Lindon, Libération .
Ce qu'on en ramène ? Rien sans doute,
si ce n'est le souvenir des rencontres c'est sûr
et au long du chemin d'étoiles,
peut-être le voyage qui continue en nous,
rencontre pour le coup avec nous même
rapprochement tout du moins…
L'intégralité ne s'impose bien sûr à personne,
et c'est là la vertu de notre formule
Rando-Manouche :
foin d'entrainement, de performances et de … tendinite !
Ont-ils à la fin tous fait le même voyage ?
Nul ne saurait le dire …
Toutefois leurs regards croisés à certains instants
semblent parler le même langage …
![]() |
| Strasbourg, lunaire sur la ville … |
je ne voudrais pas prendre le risque qu'il égratigne l'immense crédit
dont de Luca jouit dans nos cœurs, à Laurette et à moi .
car, je ne suis pas insensible à la réflexion de François Taillandier à ce sujet ( ci-dessous ).
Je lirai plutôt je crois " Et le jour avant le bonheur "
et la mer viendrait peut-être alors au milieu des Montagnes de Garfagnana …
Irons-nous en Alsace d'ici la fin de l'année ?
On aimerait mais on en est pas sûr,
nous n'avons que peu de prise sur certaines circonstances .
Souhaitons pour l'heure que la Toscane nous soit offerte …
On vous embrasse . Bernard Quinsat .
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François Taillandier . " Eh bien je suis perplexe.
D'un côté : solidarité absolue avec Erri de Luca. On ne colle pas de la prison ferme à un type qui a dit il y a trois ans qu'il fallait saboter un chantier. Ou alors, moi, je dis ici publiquement que je suis pour le sabotage par tous moyens appropriés de tout chantier qui aurait en vue la tenue des JO à Paris, eh bien j'attends qu'on me traîne devant les tribunaux, voilà, c'est dit, on sait où me trouver, je ne tenterai pas de m'enfuir, et d'ailleurs, ça me fera de la pub.
D'un autre côté : c'est tout ce qu'il a à dire, Erri de Luca ? Une nouvelle ligne Lyon-Turin ? C'est le combat de sa vie ? Il préfère élargir l'autoroute ? Flanquer des gros avions sur des gros aéroports ? Ou rétablir des diligences et le système de la glissade au col du Mont-Cenis ?
Et je trouve également agaçant qu'on insiste sur le fait qu'il est, paraît-il, "écologiste et d'extrême-gauche". Et alors ? Cela serait-il un brevet d'intouchabilité ? Etre extrémiste (de cet extrémisme-là, bien sûr) c'est donc en soi super-chouette et ce serait une raison d'immunité ? ça en fait un martyr ? Qu'on le défende, oui. Et je le défends, par principe. Mais que l'on ait l'air de trouver je ne sais quoi de sacré à ses opinions politiques et à son histoire de train, cela m'énerve autant que la connerie de tribunaux qui n'ont sans doute rien de mieux à faire. Et Erri de Luca lui-même a sans doute beaucoup mieux à faire."
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En septembre 2013, l'écrivain italien Erri de Luca, alors engagé auprès du comité «No Tav», mouvement de protestation populaire contre la construction de la nouvelle ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin, avait déclaré au cours d’une interview donnée à la formule italienne du Huffington Post, qu’il fallait «saboter» cette ligne. En exclusivité, pour France Culture et au micro de Guillaume Erner, Erri de Luca parle… sur France Culture le 5/10 /2015
Nous rentrons de Toscane (où nous n'avons pas vraiment marché mais plutôt lézarder entre quelques beaux paysages et quelques sites un peu trop touristiques à mon goût.)
Votre proposition fait vraiment envie mais d'une part nous n'aurions pas pu nous libérer pour ces dates (nous descendons à Serviès du 25 octobre au 4 novembre, manquerons pour une fois le banquet d'automne car nous avons un fête de famille (recomposée!) le samedi 24.) et d'autre part une tendinite (peut être à force de serrer les fesses lors de longues séances chez le dentiste !!) m'empêche de marcher longtemps. En plus je suppose qu'il faut avoir un certain niveau et beaucoup d'entraînement pour vous suivre , nos articulations et vieux os de septuagénaires ne sont pas forcément à la hauteur de vos étapes.
On se console en enfourchant nos vélos qui nous emmènent tout droit en ville et à ses nombreuses propositions culturelles d'automne.
En tout cas on pensera à vous, n'oubliez pas de lire à haute voix sur les hauteurs italiennes, "la parole contraire" d'Erri de Luca (pour que toute l'Italie l'entende!) Il a passé sur France Culture ce matin ... une autre émission lui est consacrée me semble t il fin d'après midi.
En attendant de vos nouvelles,
nous vous espérons en forme ,
bises automnales
Jeannine
![]() |
| Buon appetito.. La torta di patate della Garfagnana ! |
![]() |
| Piatto tipico garfagnino …" notre ordinaire " pendant quelques jours !!! |
samedi 3 octobre 2015
2em édition Ultima Francigena 2015 du 17 au 25 Octobre
![]() |
| … et de Chataignes ! |
![]() |
| Pays de champignons … |
Finalement ce sera du 17 au 25 Octobre que nous retournerons marcher en Italie .
Plus tôt ce n'était pas possible, c'est peut-être que décidément cette semaine ci doit bien nous convenir
puisque c'est à quelque chose près la même que l'année dernière qui avait été exceptionnelle
tant au niveau du temps, que des paysages et que des rencontres avec nos amis italiens .
Un lien vers mon blog permet de découvrir un peu l'histoire, l'esprit et le contenu de ce périple
que nous avons nommé Ultima Francigena
Nous y cotoyons la Via Francigena bien sûr mais aussi le chemin d' Assise et autres voies Bibulca et de San Pellegrino in Alpe ,
Privé de cette fantaisie notre proposition aurait pu vous paraître suspecte,
aussi rassurez-vous nous jouons là bas aussi avec la géographie, les mythes et l'histoire
grande et petite dont celle que nous écrivons ensemble
…
http://voyageapied2.blogspot.fr/2015/08/ultima-2015-9-nos-chemins-d-europe-i.html
Côté organisation, ça nous ressemble aussi .
Ceux qui ont la fiche technique de Ultima Compostella peuvent s'en inspirer
sur les principes, c'est sensiblement la même chose :
Chacun a un sac de jour, et un sac de nuit pour son duvet, son change, sa toilette ,
petit stock de provisions pour les en cas etc … tout doit tenir dans ce sac :
je prendrai soin de le repréciser aux Quinsat !!!
Paradoxalement ce mode d'organisation sollicite beaucoup l'autonomie de chacun
tout en requérant sa participation au vivre ensemble .
On l'aura compris nous sommes plus une communauté, qu'un opérateur touristique
et notre mode de fonctionnement est plus contributif .
Au départ un pot commun sera constitué afin de permettre de louer le véhicule qui assurera notre transport .
Chacun y mettra sa part * plus une avance pour le carburants et frais d'autoroute .
Au jour le jour chacun réglera sa demie-pension ( repas du soir,nuit et petit déjeuner )
- comprenez bien que nous ne faisons pas dans le luxe ,
et là-bas nous avons comme des " habitudes " -
et pourvoiera à acheter ses casse-croûtes de midi .
* La fiche technique d' Ultima Compostella se trouve aussi dans le blog
** 200 €/ personne à régler avec votre inscription .
Celles-ci, compte tenu des délais très courts et du nombre de places limité
doivent être réservées au plus tard le 6 Octobre .
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| Une étape prévue à Castiglione di Garfagnana…pas la neige déjà sur les sommets des Alpes Apuanes ! |
Pour finir j'ai tenté un essai de définition de ce qu'en rigolant nous nommons : Rando-Manouche !
" La marche et le jazz n'ont pas que le blues * en commun,
l'une et l'autre se déclinent aussi à la manière manouche .
La rando- manouche c'est notre truc
quand on à l'envie d'emmener tout " notre monde"
au bout d'un voyage pédibus-jambus .
ça se joue bien sûr avec les pieds qui marchent
mais aussi avec un fourgon blanc qui transporte les bagages de nuit
et offre un petit moment, un petit saut à celles et ceux qui fatiguent
où se tape une pointe de …blues !
Et puis il faut bien à tour de rôle quelqu'un pour conduire le fourgon !
Pour le " look aventurier " et les amoureux du fer
on peut aussi avoir recours une ou deux fois au train …
* Le Grand Rythme de Jacques Reda .
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Relier à pied en une semaine les Cinque Terre (sud de la Ligurie ) et les Apennins ( Ouest de l' Emilie romagne )
après avoir traversée le Nord de la Toscane (Alpes Apuanes et Garfagnana) et découvrir que c'est aux multiples versants de la beauté intégrale
et pas qu'au seuls Beaux -Arts que l' Italie est consacrée,
en même temps qu'une sacrée découverte partagée
ce n'est toute même pas la mer à boire …
Alors , Chiche !
Bien amicalement .
Bernard Quinsat .
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http://voyageapied2.blogspot.fr/2014/09/et-maintenant-vers-ultima-francigena.html
http://voyageapied2.blogspot.fr/2014/10/ultima-francigena-un-signe.html
http://voyageapied2.blogspot.fr/2012/10/l-ultima-de-compostelle-et-la-stella-di.html
lundi 21 septembre 2015
Sainte Foy de Molmpize à Conques : Ultima Compostella 2016
Les hospitaliers en pèlerinage pour la Sainte Fleur
Comme chaque année, début octobre, un pèlerinage sera organisé à travers le Cantal et le Lot pour honorer sainte Fleur, la patronne des hospitaliers. Jacky Guillon ( FB )
► bit.ly/1UmWZbG
Comme chaque année, début octobre, un pèlerinage sera organisé à travers le Cantal et le Lot pour honorer sainte Fleur, la patronne des hospitaliers. Jacky Guillon ( FB )
► bit.ly/1UmWZbG
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Toujours dans ce coin, Cantal et Lot, colportage proposera l'année prochaine une édition d' Ultima Compostella qui partira de Molompize sur la Via Arverna , paroisse dont Sainte Foy est la patronne, afin d'arriver à Conques le 10 Octobre fête de la Sainte … Etienne 1er qui fut évêque de Clermont après avoir été Abbé de Conques tout comme Begon 2 qui lui a succédé sur les deux postes ont du vraisemblamement traîner leur guêtres sur cet itinéraire et à Conques croiser l'évêque du Puy Godescalc, lors de son passage en voyage pour Compostelle …Ce sont dans ces traces en tous les cas que nous nous engagerons …
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