mardi 5 février 2019

Senora ESTRELITA Fernandez- Rodriguez : BUENA SALUD !


  Chers Bernard, Laurette, Louis-Marie et Marie, ça y est Estelita, la chanteuse des miracles de San Gonzago, a San
Miguel de Escalada (la belle église mozarabe au nord de Leon, dans le film) a enfin reçu son DVD grâce à la famille Roa-Nonide, rencontrée par le plus grand des hasards, un matin, à une messe de semaine à Saint-Amant-Tallende, rencontre totalement improbable... Ce ménage allait retrouver ses enfants (10) et petits-enfants (innombrables) à Disneyland!!! Venant de Catalogne, ils avaient coupé par la Via Arverna et ont atterri dans une auberge récemment ouverte par des Irlandais, rue d'Enfer, à Saint-Amant!!! Comme par enchantement, ils étaient et sont de Leon, où ils vivent... Ils sont donc repartis avec un DVD pour Estelita, dont je n'avais qu'une adresse partielle, calle San Antonio a Leon sans n°... !!! Ils viennent de la retrouver: photo à l'appui!

  Voilà, c'est chose faite: en prime la photo d'Estelita qui semble avoir pris quelques années!!! Ce qui n'est pas notre cas bien sûr, puisque l'on continue à courir comme des lapins, les uns au Sahara, les autres à travers leurs taupinières d'Auvergne ou de Millevaches, et un dernier dans les bras romantiques de la rue George Sand en Bretagne la Douce!!!

  Occasion de vous embrasser et de vous redire tous les meilleurs vœux de Chouquette et Bibifricotin!

  Le Bert

----- Mail transféré -----
De: "Luis Fernando Roa Nonide" <familiaroaprieto@gmail.com>
À: "humbert jacomet" <humbert.jacomet@free.fr>
Envoyé: Dimanche 20 Janvier 2019 00:14:12
Objet: Re:



MISION CUMPLIDA !!!!! por fin localizamos a Estelita, como veras está un poco más mayor que cuando hiciste la película, pero pude reconocerla en la catedral donde habíamos quedado. 
Si quieres te ayudo a investigar sobre san Roque... En la catedral y en muchos pueblos de León hay imágenes de él. Incluso el cancionero tradicional de León hay una canción que dice "el perro de san Roque no tiene rabo porque Ramon Rodriguez se lo ha cortado...." dime si te interesa algun tipo de información 
Si que quisiera volver a la Francia profunda que nos ayudaste a descubrir y sentir ese rescolde de religiosisdad que se mantiene a pesar de todo, . 


si te animas a hacer el camino de Santiago.... a pie del camino en Leon tienes casa. 


Seguiremos en contacto 


un abraazo 


El mié., 9 ene. 2019 a las 15:28, < humbert.jacomet@free.fr > escribió: 




Queridos Amigos! 

Estupendo! Espero que Estelita esta en buena salud y que ne la ha ocurrido nada grave... Quizas esta de viaje!!! Pero no me lo imagino! Quizas sus vecinos saben algo de ella! 

Ya Francia ha cruzado el rio entre 2018 y 2019! Espero que los "gilets" amarillos no van a pasar "rojos". seria bien que se quedan como "azules" o "blancos"; "verdes" si lo quieren!!! 

Espero que han todos comido las doce uvas con gusto y que cada uno de su numerosa familia anda por sus trabajos!!! 

Yo, desde que nos hemos visto, soy todavia metido en lo de San Roque: su leyenda, su iconografia, y por eso he tenido que dar una vuelta por algunos rincos de la Francia profunda en "limousin", alrededor de Limoges, donde hay santuarios de abolengo romanico como Saint-Junien, Saint-Léonard, Solignac, etc... 

Buena idea de pensar volver en Auvergne. Soy pensando que tengo que darles la lista de ausencias excepcionales, todas por bodas de nietos, que nos van obligar a salir de casa, pero nunca mas de tres dias juntos: un dia para ir, un dia para disfrutar e un dia para volver visitando algunas que otras iglesias... 

Espero que el coche ya esta en buena forma despues du su "embourbement" en Vendée, pais de los "Chouans"... 

Christina y yo les desamos a todos un feliz ano 2019!!! 

Umberto! 

----- Mail original ----- 
De: "Luis Fernando Roa Nonide" < familiaroaprieto@gmail.com > 
À: "humbert jacomet" < humbert.jacomet@free.fr > 
Envoyé: Mercredi 9 Janvier 2019 12:33:04 


Querido amigo ya he conseguido el telefono de Estelita pero por el momento no contesta, seguiré insistiendo y si no intentaré localizarla ene su casa. 
He comentado a mis hijos de volver a esa Fracia profunda que hemos conocido contigo y hacerte una nueva visita 
un abrazo 


-- 


Roa Prieto 
Condesa de Sagasta nº30 - 5ªB 
24001 León 
Tfno 987-231215 

Libre de virus. www.avast.com 



-- 


Roa Prieto 
Condesa de Sagasta nº30 - 5ªB 
24001 León 
Tfno 987-2312

" l' AGE de la MARCHE " : Le Film tant attendu !




vendredi 23 novembre 2018

Au PAYS de GASPARD : 1ere époque !


L'Auvergne Imaginée donnera son spectacle   Il fait du vent sur une route et ce soir la lune est au ciel   vendredi prochain 30 novembre à 20h30 à l'école Henri Pourrat d'Ambert.
La compagnie L'Auvergne imaginée réunira pas moins de 10 artistes pour célébrer les premières lignes de Gaspard des Montagnes. De lectures en improvisations, de chansons en contes fantastiques, nous cheminerons parmi la profusion des sources d'inspiration chères à Henri Pourrat pour la rédaction de son roman fleuve, avec ce même appétit d'en révéler le charme et leur dimension intrinsèquement artistique, pour prolonger avec douceur ou véhémence, mais toujours consciencieusement 
"ces noces, trois jours à boire et manger
les fêtes, les morts, les vies, tant à dire
 ceux-là qui s'aimaient, ceux-là qui partirent 
et tant à songer, et tant à songer"

Pour en savoir plus :
Dans le parcours poétique de la soirée, l'œuvre de Pourrat sera déclinée sous divers aspects avec comme en écho, d'autres textes écrits récemment pour le théâtre, sur les gens du Cantal, par la dramaturge puydomoise Nadège Prugnard.
- mise en musique du prologue de Gaspard Des Montagnes
- lecture des premières pages du roman
- lecture des textes "Tout tombe" et "Le Neïche" de Nadège Prugnard
- interprétation théâtralisée de deux textes du Trésor des Contes : "La Dévorante" et "Le Diable et les Danseurs" à travers un conte musical
Les chansons et musiques interprétées, mêlées d'écriture et d'improvisation, sont toutes tirées de la tradition orale et collectées en Auvergne.
Spectacle gratuit

mardi 13 novembre 2018

Le CHANTRE de l' AUBRAC en CEZALLIER : Le Réenchantement du Monde !



MONGRELEIX LE 3/11/18

CAFE d’AUTOMNE

Intervention de M André VALADIER Président du Parc Naturel de l’AUBRAC

 Relevé de notes


L’Aubrac et le Cézailler ont les mêmes valeurs qu’il s’agisse de la géologie (volcanisme) de potentiel agricole ou de produits identitaires (Aubrac/Salers, aligot/truffade…)
Le bœuf de trait ( « tracteur sur pattes ») : une ressource connue autrefois dans toute la France, une plus-value de 25%, par rapport à la valeur brute (carcasse). C’était un « tracteur vivant » …résistances locales pour passer à la traction motorisée…il parle de transition énergétique…
Le génie des buronniers : transformer un produit qui se conserve un jour et demi (le lait) en un autre qui se conserve un an et demi (le fromage)
Il évoque les valeurs des gens du territoire : solidaires et modestes, « on ne construit pas un mur avec une seule pierre ».
Il évoque aussi les études du CNRS sur l’identification des valeurs du territoires qui ont été ressorties et qui on fait évoluer la vision des différents acteurs sur leur territoire.
La dictature de la PAC : La bascule et le volucompteur …
Les dérives qui en découlent : il faut élever des « VHP » (vaches à haute productivité).
La prime à la vache non traite détourne aussi les agriculteurs de la production laitière
la prise de conscience des valeurs patrimoniales, et l’échange avec ceux qui ont su les valoriser  (Beaufortain Suisse, Bavière, Autriche).
Le passage de la « VHP » (inadaptée au territoire de montagne) à la « VPE » (Vache à potentiel équilibré) : production quantitative plus faible mais de meilleure qualité (équilibre entre matières grasses et caséine).
Aujourd’hui :
·      la coopérative regroupe 85 producteurs et 3000T d’aligot sont produits par an ( parfois plus de 10t/jour)
·      La race Aubrac est sauvée.
·      Le  couteau laguiole est relancé (200 emplois)
Le moteur c’est le patrimoine…
Mais Il faut bien distinguer Patrimoine et tradition…
La tradition sans modernité nous condamne
La modernité sans tradition est aveugle…
Il faut remettre ses pas dans ses traces (image de celui qui est perdu dans la tempête de neige qui doit rechercher sa trace…)

Mais le territoire reste fragile…Désertification (6 hab au km2 dans certaines communes) … Comment résister ?
Sondage auprès des conseils municipaux : réponse unanime le développement touristique…
Plusieurs phases dans le développement touristique :
·      L’antagonisme
·      La réconciliation (prise de conscience que le tourisme permets de maintenir des services à l’année sur le territoire)
·      Le mariage tourisme et agriculture (fête de l’estive 500 vaches, 20 000 personnes…)
Une demande forte des touristes pour des circuits permettant de voir des vaches en pâturage…

Création de la maison de Pays : une montée en puissance lente, déficitaire au début, une gestion prise en charge par des acteurs privés ( SARL ad hoc).
Aujourd’hui l’équilibre est trouvé. C’est un bel exemple de partenariat vertueux entre public et privé.

La Création du Parc Naturel…
C’est Edgar PISANI, alors Ministre de l’agriculture, qui a imaginé le concept de parc naturel, dans une vision de valorisation de l’agriculture, mais le monde de l’agriculture ne l’a pas compris à l’époque…. et le décret créant les parcs a été signé « en catimini » par le Général De Gaulle  ( complicité E. Pisani et O. Guichard pour mettre les détracteurs devant le fait accompli…).
L’objectif c’était de produire du « cousu main » et pas du « prêt à porter ».
Il parle aussi de « panier de biens » regroupant les valeurs patrimoniales du territoire.
Le parc induit un développement de la production agricole.
Le parc a mis en place un conseil de développement qui regroupe les forces économiques du territoire
L’objectif c’est de faire du décloisonnement a tous les niveaux… Faire de l’aménagement territorial mais aussi de l’ « aménagement électoral » ( mettre en sourdine les appartenances politiques pour parler d’une seule voix, lorsqu’il s’agit de promouvoir le  territoire…).
La qualité repose sur des cahiers des charges rigoureux mais il y a eu parfois des erreurs par méconnaissance de certains phénomènes (exemple de l’ensilage et des pathogènes méconnus à l’époque).
La notoriété d’un territoire repose sur ses valeurs immatérielles : culturelles, sentimentales affectives (image de celui dont les dernières volontés étaient qu’on rassemble son troupeau sous sa fenêtre… « après que le curé soit parti… »)

Evolution de l’aligot :
L’Aligot « plat du pèlerin »
L’Aligot du « vendredi »
Puis l’Aligot « géant »

L’aligot adopté très tôt par « Picard »
Les tractations difficiles avec « Agrigel » (je suis venu fier comme un aligot, je repars triste comme une purée…) et finalement un marché conclu au prix initialement demandé.

Il faut susciter une démarche collective et être à l’écoute des aspirations sociétales…
Tout interagit pour valoriser l’image du territoire (exemple du restaurant Bras et du couteau Laguiole…)

Raymond AMBLARD ( 4/11/18)


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vendredi 9 novembre 2018

CASSINGENA à AURILLAC avec VIRGILE le 26 Novembre …on y SERA !


F.Cassingena & B.Quinsat à Brion
A l'attention des Auvergnats, entre autres…
François Cassingena-Tredevy
conférence à AURILLAC,
le 26 novembre 2018 (16h 30 au cinéma d'Aurillac)
sur invitation de Marcel Besombes, père de la COPTASA et grand ami, sur le thème:

Honneur aux paysans
Actualité des Géorgiques de Virgile…


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En voici la présentation:
Au Ier siècle avant notre ère, alors que, sous le principat d’Auguste, Rome inaugure la longue histoire de son Empire, le poète latin Virgile, de modeste origine, compose un vaste poème destiné à célébrer la vie paysanne : les Géorgiques, c’est-à-dire « les choses de la terre ». L’œuvre se divise en quatre livres : le premier est consacré à la culture des céréales, le second à l’arboriculture (en particulier à la vigne et à l’olivier), le troisième à l’élevage du gros et du petit bétail, le quatrième à l’apiculture et à l’art des jardins. À une époque où la Capitale du monde pouvait être tentée d’oublier les origines rurales de sa civilisation et où les grands domaines agricoles (latifundia), mobilisant une main d’œuvre servile, se substituaient aux petites exploitations familiales, l’éloge entrepris par le poète ne manquait pas d’une intention politique, au sens le plus noble du terme, ni, surtout, d’une visée profondément humaniste. Virgile a conçu là un magnifique « espace vert », planté d’innombrables espèces d’arbres et de fleurs. Il s’y connaît dans l’irrigation des sols, dans l’observation des signes météorologiques (si importants pour les Anciens), dans la sélection des semences, dans le procédé de la greffe, dans le dressage des veaux et des poulains, dans l’installation des ruches. Non seulement il connaît plantes et bêtes, mais il les aime d’une tendresse délicate, sensible à travers toutes les pages du poème. Ainsi celui-ci représente-il, bien davantage qu’un simple traité d’agronomie, un monument impérissable de sagesse. Virgile discerne dans le patient travail de la terre la source du progrès de l’humanité, il propose une « écologie » avant la lettre en face des périls de l’emballement urbain, il médite sur les forces de l’amour et de la vie, plus fortes que celles de la mort, donnant ainsi à son œuvre une incontestable dimension philosophique et spirituelle.

F. Cassingena participant à la traîte à Chaumiane
Mais le paysan de Virgile est loin de nous, diront certains…
Pas si sûr. La leçon à tirer de cette œuvre
bimillénaire semble affirmer toujours davantage son actualité dans les temps qui sont les nôtres et ne manque pas de toucher, concrètement, tous ceux qui recherchent les principes fondamentaux et les méthodes d’une agriculture plus respectueuse de la nature et de l’humain. En vérité, il est urgent de lire Virgile : cela nous fait du bien au plus intime de nous-même, cela nous aide à faire du bien à la Terre que nous avons abîmée. La Terre et l’Homme ont leurs universaux, leurs lois, leurs rythmes éternels qui traversent les temps : c’est de tout cela que nous causent les Géorgiques, nostalgiques quant au passé, sédatives quant au présent, pleines d’espérance pour un avenir (ne faut-il pas ces trois ingrédients-là pour bien vivre ?). Dans un ouvrage qu’il lui a tout récemment consacré, Xavier Darcos, universitaire et académicien, appelle Virgile notre « vigie ».
La conférence s’appliquera à présenter brièvement le contexte historique et la composition des Géorgiques ; elle en abordera les thèmes les plus féconds pour aujourd’hui et proposera la lecture de certains passages, « inculturés » dans le paysage auvergnat.

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François Cassingena-Trévedy, ancien élève de l’École Normale Supérieure (Lettres Classiques) et écrivain, est moine bénédictin à l’abbaye Saint-Martin de Ligugé. L’un de ses derniers ouvrages, le Cantique de l’infinistère (2016), connu de nombreux Auvergnats, s’enracine profondément dans l’héritage spirituel des Géorgiques de Virgile dont il est en train de réaliser une nouvelle traduction française pour les éditions des Belles \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\

vendredi 2 novembre 2018

Un Chemin en Marche (2) ………



Bonjour à tous,
Je suis arrivé hier à St Jacques. Un grand moment!
Je suis encore en bonne forme mais le corps commence à vouloir rentrer. 
J'ai repris le chemin ce matin pour l'océan. Je devrais y être mercredi. 
Ensuite retour à Sauxillanges.
A bientôt donc
Amicalement . Jean
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Jean bonsoir , Nous sommes très heureux , pour toi , pour nous .... pour tout ça,
merci et au plus tôt de te revoir . 
On t’embrasse . BQ .



Bonjour à tous.( 17/10/ 2018 )
Du chemin parcouru depuis la dernière fois.
Irun, Sans Sébastien, Bilbao, Santander et Oviedo hier pour les grandes villes et Zumaia, Santilana d'El mar, Comillas, et bien d'autres plus petites mais pas moins belles.
Des montées, des descentes, quelques traversées en bateau, en train ou pont transbordeur.
Des hauts, des bas géographiquement et moralement et toujours des pèlerins de tous les continents: Canadiens, Américains, Australiens, Tchèques, Italiens, Espagnols...
Après une journée de repos hier à Oviedo, me voici reparti de bon pied sur le Primitivo.  

Arrivée prévue à Santiago dans une quinzaine de jours.
A bientôt.
Jean. 

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Bonjour,
Me voici à Irun où je vais attaquer le Norte.
De bien belles rencontres depuis Cahors, françaises bien sûr mais aussi allemandes, canadiennes, espagnoles et même chinoises.
Pas toujours facile mais on finit par se comprendre.
De superbes paysages également mais beaucoup de bitume et donc quelques ampoules. Et du soleil, du soleil.
J'en suis presqu'à la moitié !
Et la barbe pousse. 

Amicalement
Jean

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Un petit bonjour depuis Labastide Murat, prèsqu'au bout de la Via Arverna. C'est vraiment un beau chemin, surtout dans la traversée du Cantal. Le balisage est bien fait, dans le PdD évidemment, mais aussi dans le pays de Murat avec que des coquilles directionnelles toutes neuves et des panneaux de randonnées où figure également la coquille. Une dame m'a dit que ce nouveau balisage datait de 8 ou 15 jours.
Je n'ai rencontré aucun pèlerin et quasiment pas de randonneurs jusqu'à Rocamadour mais des hébergeurs très sympathiques et désolés que cette via soit si peu connu.

Aujourd'hui j'ai tout de même rencontré 3 femmes qui font la via Arverna en plusieurs fois et qui en sont enchantées. 

Sinon le moral est bon. Les ampoules commencent à fleurir et les douleurs aux mollets et genoux s'estompent petit à petit.
Amicalement
Jean

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Bernard,
Je n'ai dormi que dans hébergements commerciaux. Même si les gens sont très sympathiques je ne me suis pas pris en photo avec eux.  A mon retour, je vous dirai où j'ai dormi et où j'aurais pu dormir.
Pour la petite Vero ce n'est qu'en arrivant à Vers que j'ai su que c'était elle qui tenait le Salvitri occupé par un groupe de Flamands fort sympathiques au demeurant. J'ai dormi au gite municipal.
Ce sera pour la prochaine fois. 
Jean-Louis, ne t'inquiète pas pour mes ampoules. 
Depuis le temps que j'en attrape j'ai appris à cohabiter et à les pomponner. Cette fois ci je m'en sors plutôt bien.

A bientôt
Jean

CAHORS , Pont Valentré là où la VIA ARVERNA conflue avec le Chemin venant du PUY …