vendredi 16 mars 2012

Lire 10 jours chez Lampedusa …

































A vrai dire, lire à Gergovie cet après-midi c'était pas mal… mais bon c'était prévu on décolle dimanche pour la Sicile on fera contre mauvaise fortune bon cœur !







Au fait une vipère a benoîtement traversée notre chemin…et dire que je me croyais rapide pour dégaîner mon appareil de photo … trop tard, j'en ai été quitte pour les frissons !












































mardi 13 mars 2012

Nourritures Facebookiennes …





Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas encombré de grands principes, ni de grandes certitudes non plus, mon chemin est beaucoup dans le doute … . Marcheurs ils m'entravent pour avancer et ils ne m'ont jamais vraiment aidé à faire mes choix aux carrefours …Alors Internet, Facebook, je n'ai pas d'idée, je m'en sers ! Le Primitif que je suis s'y retrouve en économie de cueillette, chasseur-cueilleur je prélève là une partie de ma nourriture…  faut dire que dans ma consommation de " produits culturels " je reste frugale et puis j'ai cette curieuse habitude de faire mon miel de tout et de rien, pas nécessaire alors d'être grand consommateur !
Voilà avec Facebook ce que ça peut donner :


1/ Cette image de La Chaise-Dieu affichée par le réseau des sites cassadéens je glisse un commentaire qui en même temps est une info : " "Venant à pied de Clermont-ferrand via Issoire par la via Arverna nous arriverons a La chaise Dieu durant le Week end de l'Ascencion nous auront ainsi, relié également  les trois communes de Romagnat, Sauxillanges et La Chaise Dieu jumelées avec des communes italiennes autour des Alpes Apunantes, après on fera la même mais en Italie … ceux à qui ça dirait peuvent se joindre à nous ! …me le faire savoir à " Colportage - Les Arts du Chemin "

2/ Cette réflexion de CG Jung proposée par Gaèle de La Brosse  accompagnée des " Mains priants" d' Albrecht Dürer  :
" Peu importe ce que le monde pense de l'expérience religieuse; celui qui l'a faite possède l'immense trésor d'une chose qui, pour lui, est devenue une source de vie, de signification et de beauté qui a donné une nouvelle splendeur au monde et à l'humanité. Il a la foi et la paix. Quel est le critère qui permettrait de dire qu'une telle vie n'est pas légitime, qu'une telle expérience n'est pas valable, et qu'une telle foi n'est qu'une simple illusion ? Y a-t-il en fait une meilleure vérité sur les choses ultimes que celle qui nous aide à vivre ? "


3/ Cette photo d'un chemin, un arbre et des champs  toujours par Gaèle de La Brosse , me renvoie immédiatement à l' extraordinaire  chanson de Gaston Couté les " Les Mangeux d'terre "  reprise merveilleusement par lo Radzouka l'autre soir à " La Capitainerie " à Joze et qui me l'ont très affectueusement " dédicacée ", sans oublier  Lionel Alés qui l'a chanté aux bords des chemin … le chant des chemins menacés de disparaître et au-dessus desquels toujours s'amoncelle la menace des orages !  
Merci à Rémi, Mathieu et David . 
 www.myspace.com/loradzouka
et aussi Emmanuel Pariselle / Youtube


lundi 12 mars 2012

C'est quoi le cri du paon ?



Dans le couchant deux paons se font la cour …
sans que personne y soit pour rien !

Y a-t-il longtemps qu'ils se connaissent?
Combien de temps que l'un des deux, le premier s'est enhardi ?

Bises.
Bernard .

PS : pendant plusieurs années aux Fours à Chaux ,
sans qu'il soit visible, un paon en cavale se manifestait
en " criant " (?)* à la fin de la journée
à qui voulait l'entendre .
ainsi s'était institué un petit rendez-vous
une petite attente ,
que disait ce paon à chacun ?
Un jour le paon s'est tu !
On a pensé à un chien, un chasseur …
à une mort violente !
Pourquoi les paons ne vieilliraient pas ?
et mourrait d'avoir trop vieilli et d'avoir trop aimé …
ça leur apprendra à trop faire la roue !


* c'est quoi le cri du paon ?
Une réponse ce matin d'une " lectrice"… elle est allée la chercher sur Wikipédia, on ne plaisante pas avec les choses de cette importance… encore plus Merci :
" Le mâle a un cri très reconnaissable que l'on associe souvent, chez les francophones, aux prénoms Léon ou Théo. On dit qu'il braille, criaille ou paonne. " Pourquoi Léon ou Théo ? Histoire sans fin…





vendredi 9 mars 2012

De bouche à oreille …l'histoire d'un baiser .


On pourrait gagner du temps c'est vrai en écrivant de " bouche à bouche" mais quand même… d'autant plus qu'il n'est ici pas question de réanimation mais de fabrication, question de confidentialité donc: que soit conservé entre nous un secret de fabrication…Alors : chut !

C'est Moke qui m'a apporté cette cagette trouvée sur une poubelle, il est suffisament provoc avec moi - les jeunes respectent plus rien- pour se demander ce que cette bouche pourrait  bien avoir à me dire …il voulait entendre, tout de suite: avec la bouche on a rien dit ! Reparti bredouille il pouvait malgré tout être satisfait de sa bonne action, sachant combien j'aime aussi les bouches pour les mots qu'elle disent ou taisent ou ne disent qu'à moitié, aussi pour la manière dont elles embrassent ou se laissent embrasser !

mercredi 7 mars 2012

La Vérité au fonds du puits …



Des fois, un matin un fait divers tragique ou pas vous renvoie à une autre histoire que celle qu'il rapporte

Ce matin, cet article à propos de cet enfant tombé au fonds d'un puits dans une maison de l' Allier me raméne au souvenir d'un film ou d'un bouquin, un film plutôt on voit mal en effet comment ce qui suit aurait pu être écrit, donné à lire ?
C'est bien aussi une histoire de puits de chute et de sauvetage … ça, la mémoire en est encore à écrire …
Le titre ne me revient pas tout de suite … Enfin en demeure à peu près ce qui suit :

Elle le guide
le fait la pénétrer
elle continue la drôle de danse…
En appui sur ses mains,
le chevauchant
elle croit dominer un puits
que creuserait son plaisir 


Ils jouissent
au fond du ventre

au fond du puits 
son jus,
une lumière qui inonde,
dans son

ventre la vie
qui bat
 
sur la sole du puits
un enfant de neuf mois
mort ,
à son chevet
une femme de peau

Georges Pérec dans Télérama
qui a due grandir contrainte
dans le corps
d'une fillette de neuf ans
Là les rides …


Enfanter d'une morte
et d'une moitié-vivante ?
Enfanter d'une mémoire souffrante
l'expulser ?
Enterrer une sœur ?


Alors, elle pleure,
une plainte revient
elle jouissait
et elle pleurait…

En sanglots
se penche sur lui,
se pose sur sa poitrine
leurs poitrines se pressent
longtemps
sanglots encore un peu
un peu s'assoupir,
longtemps
encore…

elle ne geint plus
elle respire largement…


Et oui c'est bien aussi une histoire d'enfance …
Le titre qui semble me revenir serait : " Le mystére de la chambre noire ". 
Pourquoi pas : " Les révélations de la chambre noire ."  Possible  aussi ?

Un baiser de bon matin…ça" booste" le Pélerin !



J'avais bien sûr remarqué sa bouche avec ses lévres peintes bien dessinées, outrées même… J'en étais presque génè, et je ne sais pas a quoi elle due, cette cagette un peu racoleuse, d'échapper à commencer et finir sa journée pour l'allumage du feu dans la cheminée ?
A sa bouche bien sûr… quand j'ai découvert qu'elle avait envie de m'embrasser .
Une grande envie même ! Pensez, elle était là depuis plusieurs jours, sans rien dire, enfin que je n'ai écouté …





Bien que coquette, c'était en fait une cagette timide  .… mais ça devait être écrit quelque part et dès que je l'ai remarquée vraiment je n'ai plus pû me détacher de sa bouche… N'y tenant plus j'ai senti que je ne devais pas vous cacher plus longtemps ma liaison avec cette cagette, sinon ce serait comme vous tromper amoureux de ce blog . Vous deviez être témoins de notre couple alors ce matin je ne résiste pas au désir de vous embrasser … 
… avec sa bouche !







mercredi 29 février 2012

C'est donc ça la poésie ?



Ainsi la poésie serait un aménagement du territoire langagier - chic la formule !-  Un agencement de mots, que dis-je, une installation syntaxique… Le poéte un braconnier qui poserait des collets pour chasser la douleur, le désir, la vision…

La poésie agirait donc par strangulation ? Sur les terres froides de cette poésie, l'usage du garôt reste encore en vigueur , se protéger contre l' incursion du trivial à la "triste figure " une urgence permanente !

Ah! putain de Mère comme Pagnol aurait aimé cette poèsie là  et le
chateau de maman se serait écroulé comme fêtu de cartes ! Prise en charge par mutuelles ?

Et les couillons comme nous qui pensions - à tord semble-t-il ! - qu' essayer d'écrire c'était au contraire, à l'occasion du grand banquet des signes et du sens, inviter à se mettre à table, l'angoisse, les peurs, la mémoire oubliée, les vertiges et les empreintes … on aura du mal à les convoquer dans un coupe-gorge…ça pourrait finir par se savoir et nos " inspirations " en viendraient alors à manquer de mots !




Ainsi cet hors-soi qu'est la Poésie pourrait être cultivée hors-sol : ça m' incompréhenssionne !

Je m'effraie moi-même de me permettre d' écrire ça de " la Poésie à la grande semaine " …il n'est pas pensable de ne rien comprendre à ce point au développement duraille !

Devrait on s'étonner qu'aux très officielles agapes poétiques nombre d' invités manquent à la pelle ?

J'irai toutefois me désaltérer à l'eau claire de l'écriture de James Sacré ! 
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Non ce n'est pas Boujhena qui est au petit vélo
Il y  d'autres mères , toutes il semblerait
alors quand tombant de cette bicyclette comme d'une autre, d'une mère comme d'une autre, on ne peut qu'appeler : 
" allo maman bobo ! ". Quels bobos ?

Elementaire mon cher Stevenson !



Le bel oiseau, pour parler de livre bien sûr !





C'est au Puy que Michel Le Bris nous appris après un détour au fil de l'Oise dans laquelle Robert-Louis avait voulu noyer son chagrin, que RL bien sûr, se retrouva dans les Rocheuses, avec sa belle reconquise et presque enlevée, a passer sa " lune de miel " dans la cabane de Kit Carson .… Ainsi c'est la vie elle-même de Stevenson qui se trouve être un roman et revisitée par Le Bris elle devient une bibliothéque …Je me souviens d'avoir dit à Michel Le Bris, ce jour là, combien " Essais sur la Fiction " de RL Stevensn , édité en Français grâce à lui m'avait nourri et continuait à le faire …il a fait alors une allusion à son propre ouvrage" Fragments du Royaume": j'y suis allé et je dois le dire, je n'ai pas regretté le voyage . Courez à Le Bris , il est à Montpellier le 6 sur les traces et les tracas de Robert-Louis ! Bernard Quinsat .




A propos de " Le flaneur de l'autre rive " de Lapouge ( dans nonfiction.fr Thierry Piquot )
Il sait son âge et n’en fait pas un titre de gloire : “Je n’ai pas beaucoup d’autorité sur mes souvenirs. […] Ils me font tourner et, quand ma tête est un vertige, ils arrachent le foulard. Je me demande alors en quelle géographie je suis tombé et dans quels moments de ma vie. Je ne reconnais rien. Je suis dans un lointain. […] En général, mes souvenirs ont meilleure mémoire que moi.” Le ton est donné dès cette première page. On retrouve ce rapport au temps qui vieillit (à la fois le temps qui prend des années et qui en fait prendre à chacun…) en fin de volume : “Quand j’aperçois un vieil homme, je ne peux pas m’empêcher d’imaginer l’enfant qu’il fut […]. Du vieillard qui somnole dans le métro, j’exhume un gamin perpétuel. […] Je parcours le vieillard à l’envers.” En fait, on a l’âge de ce qu’on sait raconter.





jeudi 23 février 2012

Tout sur mon Père !




Ce Pain fruit de la peine et du travail des Hommes … il deviendra le pain de la vie !



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Il y a quelques jours, un de mes petit-cousins bien aimé m'a envoyé une photo de la rue où j'habite, je ne sais pas si elle s'appelait déjà Maréchal Foch .
Cette photo date du 9 Octobre 1940 . On y voit ma mère et deux de mes tantes, deux de mes cousins et je ne connais pas l'autre dame à gauche… Ailleurs placardé sur les panneaux publicitaires des évocations du métier de boulanger . Ces jours tout concourt à me parler de mon Père … Comme j'aimerais pouvoir écrire " tout sur mon Père " mais il avait 36 ans quand il est mort et moi 6 ans…des choses me manquent !

J'en connais malgré tout quelques autres seront-elle suffisantes pour m'aider à faire sortir mon père de l'ombre ? Essayons !

Longtemps empéchés par ma Grand-Mère Françoise Lébre née Cournol - qui se demanda longtemps ce qu'un boulanger pouvait à voir avec la " fille" des Fours à Chaux- mes parents devront attendre 1947 pour se marier, ma mère étant enceinte de moi…Elle a toujours prétendue que leur "fréquentation" - c'est comme ça qu'on disait à l'époque - avait durée 7 ans. Compte à rebours ça nous amène à1940 …

la photo ci-dessus est peut-être à quelques jours près, quelques semaines contemporaine de la " déclaration " de mon père. Ma mère comme on le voit est en compagnie de ma tante Thérèse Vazeille, sœur de Jean Quinsat mon père et à propos de déclaration , c'est à celle de la guerre qu'il a " la chance " de se trouver là . Mon oncle Eugéne s'étant trouvé mobilisé c'est ainsi que Jean descendu de " la montagne" est venu donner la main à sa sœur Théréze pour mélanger, pétrir, faire lever la pâte, former, bref faire le pain dans la boulangerie dont mon grand-père François Quinsat installé à Gelles à acheté le fond en 1933 à un nommé Faure.



…en cours de rédaction  …feuilleton ? Peut-être …

samedi 18 février 2012

Bienvenue dans la Lumière …




Fin d'après-midi, 
il y a peu : 
    tout à l'heure…


…En compagnie d'un Christ d'eau, étincelant, qui marchait sur un chemin baigné de fontes … "mortes" éphémères, nées d'un redoux, vives pour quelques jours encore …  dans la joie spacieuse, on va comme dans une suite .

Aussi le miracle ne s'arrête pas là… tout en bas dans la plaine, au pied d'un talus qui a cette heure résiste  au couchant, se cachent trois longues tâches d'ombre, comme  figure d' un cours d'eau, là où l'on sait qu'il n'y en a jamais eu … dans le bonheur de ce moment on serait prêt à croire que pourtant il en a toujours été ainsi !

Un monde renaît du sol… Encore plus miraculeux :  sur le plateau, foi de taupinière, après quinze jour de gel profond, , la terre sort de terre, les gens aussi !… et en petite tribu, autour d'un Christophe portant sur ses épaules un enfant, ils vont dans le travers d'un jour qui s'en va à son terme…

Ils se donnent en silhouette à la montagne grosse ( mère des montagnes ), Reydarbarmur tapi dans les nuées … du ciel brumeux pourrait s'échapper une comptine qu' entendraient seulement les petits, accroupis en cercle et dont nous arrive jusqu'ici un murmure de pommes de pin…














Aveuglée par le couchant, une femme cherche son couvrant…

Tout près, juste à nos pieds un lichen mordoré monté en chevalière s'offre sur un coussin de neige en cristaux .
L'essayer, vite !
Tout doit disparaître …
L' hiver est en solde,
La nuit est à deux pas,
nous aussi …
un autre jour nous guettait déjà ,
une autre lumière
était à venir !












Juste avant de partir, constater encore qu'il arrive que le soleil retrouvé mette un peu les têtes à l'envers . Ainsi de cette femme qui prenant l'astre à témoin s'étonne d'avoir perdu son chapeau alors même qu'il se trouve être sur sa tête …c'est vrai qu'à y regarder de plus près certaines de ses circonvolutions semblent se trouver hors d'elle … Drame de la folie du grand ordinaire : un miracle a bien eu lieu !


















mardi 14 février 2012

Deubelbeiss en beauté ! ça t'étonne ?


Bernard Deubelbeiss ce matin : illustration, texte et service compris ! Merci M'sieur, gardez tout !
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 Je risquais un œil…pas trop vif par le vélux du salon et remarquais que s’écoulaient par vagues régulières rythmées par les feux tricolores…de vieilles bécanes d’un autre âge…une bonne trentaine ! puis après le flot des motocyclettes pétaradantes arrivèrent : LES AUTOS !

   Tout d’abord le nez puis la silhouette élégante d’une Traction en belle livrée bi-colore, une Ford Mustang bleue ciel…celle de B.B. certainement ! une Alfa noire, décapotable (il faisait –2 au thermomètre de la pharmacie). Le feu organisait des interludes palpitants, retenant puis tout-à-coup relâchant de nouveaux trésors ; une splendide Jaguar, une 202 avec ses yeux…(ses yeux ?) rapprochées, Une Porsche scarabée, un couple de 2 deuches, la Coccinelle 53 sortie tout droit du film de Walt Disney, …une Traban !!!, un véhicule inconnu de moi mais qui s’avéra être une Lancia sport (la même que dans Tintin et l’affaire Tournesol), une autre 2cv paraissant minuscule devant une belle américaine avec ses double phares en biais…une Mercédès toute plate (j’avais eu la même en miniature…il y a bien longtemps !!!)

 J’étais le nez au vent (très frais)…le vélux entr’ouvert, comme un enfant dans un grenier regardant par la tabatière…
                            et puis j’ai vu arriver ça !

      Ça faisait un bruit chevrotant et une grosse fumée…ça avait une couleur…feuille morte…rouillée…et ça m’a fait rire, un bon rire, qui s’est transformé par une grosse bouffée d’émotion…et a fini par une sorte de sanglot ! je ne savais pas trop ce qui m’arrivait …et ce n’est que lorsque j’ai vu la voiture suivante une petite Triumph avec de gros yeux !!! que j’ai compris : toutes ces voitures avaient des phares ronds…ronds comme des yeux ! et leur calandre formait une bouche tantôt sérieuse ou souriante…elles étaient humaines ! en les regardant , je les reconnaissais je me rappelais qu’a toutes…il y a bien longtemps… je leur avais donné des pensées  et cette vieille guimbarde qui m’avait ému c’était un peu comme si, tout-à-coup, surgissant des circonvolutions cotonneuses du temps…j’avais vu ma grand-mère !!!  

Pour en savoir plus sur la chenillette Citroën aller sur le  billet: "Nos voyages …drôles des caravanes ! " .Quant à l'Angelot à la trompette vous le retrouverez dans celui qui s'intitule : " Michel Portal: tellement joyeux! "

" Nous autres d'Ici " à Joze (63)…



samedi 11 février 2012

Nos voyages … drôles de caravanes !





L'ombre est bien la seule chose que nous partageons avec les chameaux . Côté sobriété on peut noter des différences …

Lionel exagère, c'est lui qui a fait ce montage !
C'est vrai que la photo de nos silhouettes c'est la sienne …
Moi ? La légende, peut-être …

Je vous embrasse . Bernard .
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Annick rêve de
revoir passer la caravane par le col des Pradeaux
mirage de chaleur et de poésie.