mercredi 21 janvier 2009

Foumis dans les pattes…retour aux vieilleries !


Pour les fourmis bien sûr et les envies de partir , mais aussi pour retrouver ce beau texte de Michel Tessonnier qui avec ses phrases qui vont au pas à 3,5 Km/h continue a hanter bien des mémoires et à traverser dans tous les sens le vieux Massif !
Se retrouve là, la même veine que dans les textes du document "le Cévenol"…les mots sont légers on devine le pas alerte…" les abeilles ne vont pas tarder à vous venir dans la tête, tant les idées viennent en marchant…et ainsi à pied on est libre , on s'appartient " comme disait le bon père Hugo pour faire écho peut-être à ce cher Jean-Jacques pour qui " il n'est et ne sera de vraie liberté que dans le vagabondage ! "









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Dans la colonne de droite de ce blog cliquer dans échappatoires sur le lien: voyage à pied à revers de monde ( 1) puis aprés dans rubrique MASSIF- CENTRAL où vous trouverez
des textes sur l'étonnante, étendue comme une origine du monde
…actuellement pour des raisons étranges les a ont été remplacés par des ? rendant la lecture très oulipienne !…
…"étrange bien plus qu'étrange" comme dirait le Baron de Gondremark dans " la vie parisienne "






mardi 20 janvier 2009

Vœux 2009 de Cheyne - Editeur de Poésie .


Sur l'autre face, on peut lire :

" Puisse l'an neuf nous trouver vaillants
et heureux de faire ensemble . "


Merci à Jean-François Manier, Martine Mellinette
et toute leur Bande du Chambon sur Lignon et d' ailleurs…
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Cheyne- Editeur 43400 Le Chambon sur lignon / Tel :04 71 49 76 46 Fax :04 71 65 89 00
cheyne-editeur@wanadoo.fr / www.cheyne-editeur.com


lundi 19 janvier 2009

Barre à l'Est


Je viens de retrouver, la recette originale - même pas massicotée- du quatre-quart massif-centralien concocté par Véronique Bénè, bien avant la fin du siécle dernier, pour figurer à la carte de Chamina, à qui elle contribua alors à faire obtenir sa quatrième étoile, pour ainsi l'installer au firmament de ce qui, un temps, se fit de mieux ici : vin et transports compris! …et dire que c'était la première fois qu'elle officiait à ces fourneaux çi, et déjà toquée… bien toquée !
Toquer disiez-vous, et bien
entrez maintenant, et même si désormais nous sommes longtemps après, bien des envies demeurent !
Ainsi, si je tirais dans le quatrième cadran cette part qui franchit la bordure Sud-Est, je pourrais en un rien de temps me retrouver à nouveau, Roi de ces contrées çi, Roi du bois et du Grand chemin !

Alors c'est quand qu'on démarre, et au juste on part d'où ?


Peut-être que dans les airs, sitôt notre passage on pourrait entendre chanter : " de bon matin j'ai rencontré le train de que'ques grands Rois qui partaient en voyage, de bon matin, j'ai rencontré le train de qu'ques grands Rois dessus le Grand Chemin !…" et ainsi, longtemps après, un jour où l'autre pourrait-on arriver en Arles …

Pour voir le commentaire de Véro Béné, cliquer sur 1 commentaire…1 ,réaction aussi dans son blog : The blog du lézard .
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Frédéri : Est-ce moi qui vous parle de cette femme ? Est-ce-que j'y suis jamais retourné ? Quelquefois... la rage d'amour me prend. Je me dis, j'y vais... je marche, je marche... jusqu'à ce que je voie monter les clochers de la ville (Arles ). Jamais je ne suis allé plus loin.

L'Arlésienne Deuxième tableau . Scéne IV



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Ce mercredi matin une petite fille qui, sortant du cathé , est venu rejoindre chez moi sa maman
ramenait ce dessin qu'elle devait colorier .
J' y ai vu bien sûr un signe qu'il me faudrait " ordonner " pour donner sens…je lui ai demandé si je pouvais en faire une copie, et puis voilà ! Ainsi vont mes collectes …m'en revient alors une autre, on la doit à Patrice Chéreau : " La création, c'est une mise en ordre ! ". Oh! combien .
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jeudi 15 janvier 2009

2000 neuve…

Marie répond ainsi à Lionel suite à son billet " un indien en hiver ", avec photo itou .
Lionel passe bien sûr le preum's d'accord… mais après tout le monde - au moins - peut bien en profiter !…alors on line Ladies and gentlemen !

"Retour de Crète où je racontais à mes petites filles fascinées la
relation particulière que j'ai avec un pylône "poliniacoi" (comme on
dirait en sioux peut-être) .
Beaucoup de pylônes baroques enjambent les montagnes, dans les villes
des poteaux plus modestes imaginés par des génies ....
Aucune trace de tepee vert ou rose .
Les photos sur le blog font un creux au ventre, me donnent envie d'aller
trainer mes godillots .....
BONNE ANNEE, bonne année à toi aussi ! bises, à bientôt. Marie S .

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Nota bene : quand vous faites allusion à des tepees vert et/ou rose
ne feriez vous pas référence à ceux que l'on peut apercevoir, sur ce même blog dans le billet datant du dimanche 22 juin 2008 et titré :" Ensuite, les traces de l'indien…" . Qu'attendez-vous pour y aller voir !

lundi 12 janvier 2009

Un indien en hiver - Reportage

Ce billet fait écho à bien d'autres parus en mai, juin, juillet 2008- entre autres- dans ce blog, fruits des Escapades en Haute-Loire pour leur dernière escale à Polignac . Ils y sont encore !

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Au risque d'un rhume sauvage, le reporter Néliol Sela, ne renonçant à aucun sacrifice, a repris les investigations en pieds et apporte enfin une première réponse à la question "Que fait l'indien en hiver ?" ...

"Et pardi ! Avec le temps qu'on a dehors, le pauvre et ben, il fait comme les autres, il se tient au chaud !"





















- Un reportage de Néliol Sela - 10 et 11 janvier 2009 -
La seule, l'unique, au plus près des gens où les gens vivent ... La Vraie Chaine !

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Un certain Mickaël Faure - reporter indépendant selon des proches de l'enquête - à été paparazé dans le secteur supérieur de la cascade.
Un tel oiseau ne saurait se trouver dans ce coin emblématique des Escapades en Velay sans quelques vieilles idées derrière la tête ...
L'appareil de type photographique qu'il arbore fièrement, nous éclaire sans ménagement sur ses intentions. La guerre des images est ouverte !
Une nouvelle preuve du regain d'intérêts suscité par l'indien en ces temps de grandes froidures.


dimanche 11 janvier 2009

La chaîne des Puys et aussi…

Un troupeau de 80 volcans alignés du Sud au Nord et aussi qui les regardent… un cheptel de taupinières en désordre… et quelques badauds qui assistent à ce défilé ! …c'est un dimanche de Janvier en fin d'après-midi .











…et puis, échappant aux versants encore gelés, la nuit en moutonnant remonte des vallées alentours…nous sommes bien à Gergovie avec les en-deça et les au-delà d'un site archéologique fut-il majeur…et vacciné !




jeudi 1 janvier 2009

dimanche 21 décembre 2008

Parole-Libre : la condition première !

« Inversement je ne refuse pas de donner l'œuvre aux jours : œuvre dilapidée, dispersée (dans les revues, les publications diverses et qui ne se rejoignent pas), œuvre qui renonce à s'accumuler ou ne s'en soucie pas, à chaque fois trop passionnante pour cela, vouée à la non spécialisation (« tu te disperses »), œuvre renonçant donc à être œuvre et même tendue contre l'idée d'œuvre. Si un thème pouvait m'inspirer le désir de construire une œuvre, ce serait le thème de « l'individu », terme par lequel je nomme le devoir que l'on a, d'être celui que l'on est. Mais ce thème m'inspire aussi ( surtout ) le désir de lui être infidèle, d'être inconsistant. »

Pierre Pachet . L'Œuvre des jours . Circé, Belval, 1999, page 24.

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Loin de Paris .

Colloque. Par les fenêtres on voit du ciel bleu, des arbres nus et des sapins verts, et en
se penchant, les montagnes environnantes. - Surprise: cet orateur au visage juvénile et gonflé
qui semble trimballer sur son dos une pleine besace de termes cuistres et de références
terrifiantes/terrifiées à Lacan, Foucault, Bataille, Agamben…, voici qu'il énonce quelques
phrases pudiques, nuancées, qui suggèrent que dans d'autres circonstances il pourrait parler
autrement. Mais aussi, qui l'oblige à se charger et à nous charger ainsi? C'est bien qu'il croit,
qu'il veut y croire, à tout cet arsenal.
Situation de colloque: enfermés dans la salle, interdits de promenade, chacun doit se
défendre comme il peut contre les seaux de paroles qu'on lui déverse dessus, paroles sans
interstices entre elles, prononcées sur le même ton morne, uniformément autoritaire et chaste.
Avec nos oreilles dépourvues de paupières ou d'opercules, nous voilà soumis, sauf si par
accident un mot réoriente, donne, ouvre. Soumis à une sorte de torture douce, consentie.
Pourtant ceux qui parlent sont des gens, avec des corps, du corps, du charme, ou de la raideur,
de la fébrilité: et d'eux sortent ces choses caricaturales, ces rubans de paroles à la Steinberg,
étouffantes, tyranniques: les paroles de colloque, bourrées de mots prévisibles, exhibant une
confusion qu'elles travestissent en affirmation.
Parfois, on dirait que de l'intérieur de cet intervenant roux, charnu, massif, dont le
poignet porte une montre métallique grosse comme un hublot, sort une petite voix qui crie et
chuchote: "Au secours! Sortez-moi de là!" Sa parole dégringole d'image en citation (il a
beaucoup lu, comme chacun de nous); il essaie de se soulever au-dessus de la banalité dans
laquelle il est pris, accède par moments à une parole oraculaire et insaisissable, puis il
retombe, englué.
Un autre personnage (curieusement il y a peu de femmes à intervenir) attire mon
attention. Lui aussi est double. Quand je lui parle dans le hall, un double surprenant surgit de
lui, comme s'il était Charlus, un démon hermaphrodite, au sourire à la fois méprisant et
secrètement enjôleur. Revenu dans la salle de conférence, il s'adresse à l'auteur d'une
intervention, et sa parole se risque dans le vide, improvise, ce qu'il dit est aérien,
incompréhensible mais suggestif (si une pareille combinaison est possible), étonnamment
concret dans ce monde de paroles abstraites.
2
On nous libère enfin. Pas le temps d'aller voir si existe encore le café "Le Suffren", où
j'avais éprouvé de fortes émotions il y a plus de trente ans, quand était sorti le film "Ma nuit
chez Maud". Nous montons à quelques-uns vers la place de Jaude, sous un beau soleil de fin
d'après-midi. Tout à coup, vers l'Ouest, au bout du boulevard Léon Malfreyt apparaît le Puy-
de-Dôme, aussi puissant que la montagne qui s'imposait à l'imagination des personnages des
"Rencontres du troisième type" de Steven Spielberg. Le Puy culmine en une pointe surmontée
d'une antenne et de quelques bâtiments, avec de la neige résiduelle en couronne autour du
sommet. Au premier plan, une éminence plus sombre, avec des bois noirs, conduit le regard
vers le haut. Comme le soleil éclaire de la gauche, qu'il rayonne en restant caché (par un
immeuble), la montagne est fantomatique, dépourvue de couleurs: ce n'est qu'une forme
suspendue dans l'air, auréolée de la lumière qu'elle reçoit. Aujourd'hui, à six heures de l'après-midi, c'est elle la vraie cathédrale de Clermont-Ferrand.

Pierre Pachet
, professeur des universités, est un écrivain et essayiste français d'origine russe né en 1937.
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Il a publié des ouvrages consacrés à la littérature (Le Premier Venu, Les Baromètres de l'âme, Un à Un), au rêve (Nuits étroitement surveillées, La Force de dormir), aux soubresauts de l'Europe de l'Est (Fiodorov et Mourjenko - Camp n°389/36, Le Voyageur d'Occident, Conversations à Jassy).

Une partie de son œuvre est autobiographique (Autobiographie de mon père, Adieu).

Il est par ailleurs, depuis les années 1970, membre du comité de rédaction de La Quinzaine littéraire, bimensuel au format tabloïd fondé par Maurice Nadeau.

Outre des compte-rendus de livres, il y publie une chronique mensuelle intitulée Loin de Paris.


jeudi 11 décembre 2008

Avec Noel au bout …


Salut les amis,

Je suis tombé sur une image d'époque et de saison, je ne sais pas si je vous l'ai déjà envoyé l'an dernier,
sinon tant pis, comme on dit: mieux vaut 2 zeps que jamais, surtout quand il s'agit d'un zep de Noël!

Bises . Louis

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Putain, t'as vu la gueule des rois mages ?
Un espèce de Karl Marx au sourire goguenard sorti tout droit d'une publicité vantant les mérites de l'ascèse et du goulag,
Un olibrius à face de taupe triple foyer, baissant les yeux pour se donner de la contenance et gambergeant sous sa moustache quelques bravades bien cintrées,
Un cul-terreux cabotin en casquette qui s'la pète reporter à "Labauche Match", se parant de génuflexion et d'imposture,
Y'a même une gonzesse! - v'là t'y pas qu'ils préparent la parité, ces bons rois - J'ai pas dit la paternité ! -
Ouais une poule qui s'la donne Sainte Pimpêche au pays des rennes, les bras en robot mixer simulant l'élévation,
Et il parait que le cinquième, le coupable, il a une tronche pas très catholique, le genre trafiquant d'oiseaux, mi gitan, mi basque du côté de Mulhouse.
Enfin, je dis tout ça mais ... selon nos sources, la joyeuse confrérie des crèchistes de Sainte Bouillabesse sur Couillon la Bonne Mère devrait prochainement élire le Zep, Santon de France 2008.
Une récompense bien méritée !

Avec la bise. Lionel.

lundi 8 décembre 2008

Court traité de Géométrie…

Retrouvé dans mes courriers au moment d'aller à l'expo dont j'avais perdu l'adresse, ce petit échange entre Jean-Claude Malartre et moi suite à une visite aux Fours à Chaux dont cette photo témoigne… venant de ce taiseux ça m'avait beaucoup touché …
C'était en 2007, un jour d'Arts en balade. Trois Amis sur une photo . A gauche, Louis Perrin sculpteur qui plairait je crois beaucoup à Valentin Malartre et à François Klein, à droite, Lionel Alés et au milieu Jean-Claude, solaire…quant à Yves Guerin on est en droit de le trouver omniprésent sur ce cliché !


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