lundi 8 septembre 2014

Et maintenant, vers ULTIMA FRANCIGENA !




A leur arrivée à la Chaise-Dieu ce 31 Aout,  la mine réjouie des participants est là pour témoigner de la réussite d' Ultima compostella !
Forte de ce succés Ultima compostella va envoyer en Italie une petite ambassade susceptible par la suite  d'ouvrir de péninsulaires sentiers  à un plus grand nombre   .
Nul ne s'étonnera que cette aventure se soit donnée le nom d' Ultima Francigena puisque dans la vision que Bernard Quinsat a des "parcours",  fussent-ils les plus traditionnels ,  c'est toujours la fantaisie qui tient lieu de viatique,  à ceux qui vont  par Monts et par Vaux au gré de leur humeur et de tant d'autres opportunités signalées par ces autres passés ici avant  et ces autres encore qui résident sur place . …

On l'aura compris, et même si l'on n'arrivera à Frassinoro plutôt qu'à la capitale azzura,  ils iront si souvent de conserve avec la Via Francigena que cette dénomination n'aura rien d'usurpée  puisque très tôt  dés le val di Magra ils auront sautés dans la foulée de cette autre célébre marche sur Rome … et de là,  la variante choisie  par les Appenins  pourrait être une autre manière de rejoindre Assise où le François qui cotoyait les pauvres et tutoyait les oiseaux semble tant inspirer l'actuel François romain !

Naît d'une idée qui pourrait apparaître  saugrenue, comme sortie de nulle part,  la traversée à pied  Monterosso-Frassinoro ne pourra de ce fait n' être  qu' une " première mondiale",  c'est pourquoi le petit groupes de 14 personnes qui vont l'entreprendre du 25 Octobre au1er Novembre devront se programmer sur un mode un tantinet exploratoire  et avec dans l'esprit quelque chose du Mont Analogue de René Daumal .

Aussi dés cette année sont-ils condamnés à réussir sous peine de voir disparaitre et leur expédition et leur Mont Analogue … et ceux qui les connaissent savent qu'il n'en sera rien !

9 jours / 7 nuits comme on dirait chez les TO , mais on ne doit pas s'attendre toutefois à un produit d'agence de voyage, mais à une manière plus participative de construire un rêve à plusieurs .
Couvrant transport et quelques demi-pensions , cagnotte commune  sera faite au départ,
et chemin faisant en fonction de rencontres amicales et de la " débrouille " il faudra remettre ou non la main à la poche dans les limites d'une budget convenu à l'avance .


Programme Chamina-Voyages
A priori, ce projet de voyage à pied ne concernera donc qu'un petit contingent de 14 participants dont deux chauffeurs ( un minibus +1 VP )
et peut-être, en vue d'une plus grande autonomie,  dans le cadre de l'entente de Colportage avec Chamina-Voyage   
un accompagnateur de moyenne montagne …
Les véhicules pourront servir également d'assistance à ceux
qui de temps à autre opteraient pour une "semi-pédestre",
pour atteindre l'objectif de cette  " première " liaison Monterosso-Frassinoro .

On sait déjà  que ces terres jumelées et pour un peu mitoyennes servent de cadre méthodologique et onirique à Bernard Quinsat
pour inventer cette nouvelle  avventura ,
pensée toutefois avec la plus grande indépendance
sans aucun lien institutionnel,
et de fait ne recherchant aucunes aides publiques ,
pour ne trouver son économie qu'en interne
et n'envisage donc concernant les services auxquels elle recourt
qu'à des relations commerciales .
Quant à l'amitié c'est autre chose qui se conjugue de personne à personne …
et ça nul ne peut le commander à quiconque ou le contrôler !

Voilà bien résumé  bonne part de la philosophie de Colportage
et sa préférence pour l'initiative, l'indépendance et l'invention.

Manarola près de Monterosso al mare atteint par le train !
Encore quelques mots du terrain  :
Là aussi le TO devrait y perdre son latin, car partant des Cinque Terre destination révêe de villégiature, cette aventure italienne ne s'y attardera pour s'enfoncer sitôt dans les terres intérieures de la luningiana du val di Magra .
pour à la fin de " l'expédition " avoir relié Monterosso en Ligurie , Licciana Nardi et Fosdinovo en Toscane et Frassinoro en Emilie .
On sait que ces communes ont déjà  leurs jumelles en Auvergne avec Saint Genés Champanelle, Romagnat, Sauxillanges et La Chaise-Dieu.
le plus d' Ultima Francigena sera alors de s' adonner à  a un exercice pratique et peripateticien  du" bon voisinage".
Cinquetterre, Lunigiana, Alpe Apuane, Garfagnana et Appénins avec  un petit stage de langue en plus …de quoi avoir déjà des fourmis dans les jambes et " le mot au bout de la langue " !

 Dante à poussé ses pas jusqu'ici et Nietzche y a trainé ses guêtres on ne peut quand même pas rêver de meilleure compagnie !
Qui s'étonnerait dés lors que bien passé le mi-temps de notre vie on entende résonner ces mots du poète revenus de " l'enfer " :
    " Nel mezzo del cammin di nostra vita mi ritrovai per una selva oscura,che la diritta via era smarrita." ( "A la moitié du chemin de notre vie je me retrouvai par une sylve obscure,où la voie droite avait été perdue." )
…et que nous ne puissions sursoir à pareille envie d'avancer ici  en un fraternel cortège .….

Enfin, à propos du récit inachevé de Daumal, Roger Nimier dit avoir l'assurance " qu' après que  l'expédition ait disparue au regard du lecteur, elle continue son ascension…"  Gageons qu'il en sera de même pour Ultima Francigena … dans le fond, ça ne dépend que de ses membres et d'une bonne dose de littérature car rajoute Nimier en référence au travail symbolique de Daumal… "  telle est la force de l'écriture, quand elle se veut utile à l'homme ."

_____________________________________________________

Afin de  constituer cette  fraternelle et improbable compagnie,  ( ne dira-t-on jamais assez l'horreur des entre-soi ! )
je me tourne vers vous car je peux deviner il me semble votre intérêt .
d'autant plus que je sais qu' une action volontaire de chacun auprès de ses amis et son entourage permettra d'atteindre le nombre de 14 participants. ce qui sera bien la première réussitede notre petite communauté de circonstance .

Vous le comprendrez aisément vu la proximité du départ, votre réponse a quelque caractère d'urgence .

Si d'autres que vous souhaitaient me contacter invitez les à le faire sur l'adresse :
ultimafrancigena @ yahoo.fr je leur répondrai par retour .

Merci et Amitié .

Bernard Quinsat
0695379482
San Pellegrino in Alpe …tout prés du ciel !

Les Appenins prés de Frassinoro tel qu'on pourrait les voir à l'automne!




mardi 2 septembre 2014

Ultima Compostella : les moyens de s'inscrire !

Décidément ce blog est à la traîne, mais "après coup" tout de même il faut que chacun soit au courant, d'autant plus qu'il convient de se préparer dorénavant à Ultima Francigena du 18 Octobre au 1er Novembre 2014 en Italie deuxiéme proposition pour marquer les 40 ans de Chamina et de noter dans son Agenda Ultima Compostella 2015 , dernière semaine d' Août  en résonnance à nouveau avec le Festival de Musique de La Chaise-Dieu .
Pour l'essentiel, la fiche t.echnique d' Ultima Francigena aura les mêmes caractéristiques que celle de d' Ultima Compostella .
Sous peu, une adresse sera crée pour accueillir les demandes concernant l' Italie ( jauge maxi 14 participants ) : ultimafrancigena@yahoo.fr .

 


jeudi 27 mars 2014

La plus belle Histoire d'Amour !

"Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t’aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. (...) J’ai besoin de reconstituer l’histoire de notre amour pour en saisir tout le sens. C’est elle qui nous a permis de devenir qui nous sommes, l’un par l’autre et l’un pour l’autre. Je t’écris pour comprendre ce que j’ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble (...) Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble." 
André Gorz, Lettre à D. 

Sans doute la plus belle lettre d'amour absolu jamais écrite. A lire et à offrir absolument.

mercredi 26 mars 2014

Des dates à retenir !

C'est chez nous le 4 Avril Comptoir Compostelan 0695379482


C'est tout marqué sur l'affiche !

dimanche 23 mars 2014

" Penser avec ses pieds ", un texte qui en dit long …


__________________________________________________________________________________

Au sortir du grand large de plus de dix jours d'été au mois de Mars nous nous sommes engouffré hier dans un tunnel d'hiver…………





mercredi 19 mars 2014

Lettre à Louis …Véro, Sophie, Anne et Jean …

Ce n'est pas je crois une indiscrétion d' afficher ici cette lettre de Bernard Deubelbeiss à Louis à qui, il avait rendu une petite visite sur son trajet pour ralier notre lieu de rendez-vous . A Louis cette lettre mais aussi à Véro, Sophie, Anne et Jean et ils pourraient y en avoir d'autres, compagnons de voyage à pied où amis d' heureuses rencontres . Montrer à voir cette " "étrange lettre " c'est porter reconnaissance à ce grand talent qui est le sien et au bonheur tendre qui nous relie les uns, les autres .  Popof  raconte … et voilà donc ce qu'il "dit "en y rajoutant les formes! 
Et tout d'abord mille Merci........

_________________________________________________________






lundi 17 mars 2014

Marcher au Pays de Gaspard !


























En attendant Pourrat n'en finit pas d'être en marche…et c'est Lionel Alés qui assure le relais avec :
" Isidore raconte " 
Il sera chez nous le 4 Avril et chez vous quand vous voulez

jeudi 20 février 2014

L'Oeil kaleïdoscopique : Dirait-on le Sud ? …






Point besoin de la chanson pour dire,
le temps dure longtemps et la vie sûrement...

oui, le temps d'une poignée de jours,
pour des flancs d'Espinouse aborder le canal du midi,
donner corps à ce "tout en bas" de la vieille montagne,
et enfin faire rimer Sancerre et Corbières.
Oui, la vie simplement offerte au bonheur d'une jetée de pas,
pour quelques souvenirs bien trempés, passés à la lessiveuse du pic de Nore.
Le sourire d'Annick et la malice de Jean dans un nuage de gris,
Popoff en authentique émissaire bordelais pour "Kazakstan-assistance" assurant les urgences auprès de romancière en détresse,
les gracieuses compagnes d'un jour, Anneth et Marie-Françoise
prestement déposées entre deux lignes et un banquet par Dominique, preux et dévoué chauffeur particulier,
Laurette et Bernard se payant une bonne partie de "cache-ton-insuline" et son épilogue heureux,
tant de petits riens élevés au rang d'éternité,
et toujours... en hiver.
Je vous embrasse.
Lionel

___________________________________________

Bonsoir à tous , merci Lionel pour ce texte et ces photos chacune ravive de bons moments ...il n'y a pas de nostalgie ...tout à été vécu pleinement...seulement un etit regret ...celui de n'avoir pas été avec vous jusqu'au bout...lorsque je vois le canal et Bernard devant La Grasse...j'ai retrouvé ces quelques souvenirs illustrés du Kazakstan...ça serait dommage de ne pas les partager avec vous ....   bises à Bernard aux collants noirs, à Laurette et ses jolies bouclettes et à Lionel qui donne des ailes...à nous tous....et pour quelques temps nous changent en anges!    le popoffstanais

Bernard Deubelbeiss


Kazakstan : première page du carnet de voyage de Bernard …d'autres suivront !



La preuve : voilà la deuxième !A quand la 3 ?




.......je vais mettre les dessins et croquis fait pendant notre escapade et vous les envoyer dans la semaine...je vous imagine à La Grasse tous entourés de livres et beaux paysages ...et tout heureux de plein de belles rencontres...je vous souhaite de passer une très belle et joyeuse dernière journée et suis avec vous de tout mon coeur...Merci , Grand Merci à vous tous que j'aime ...Lionel , Laurette et Bernard, il me semble que j'ai des dettes envers vous trois...    Le popoff ...un peu triste ...tout de même...de ne pouvoir partager ces moments avec vous...bises à Anette , Marie Françoise et Dominique   que je suis heureux d'avoir rencontrés

Bernard Deubelbeiss







Laure et Laurette au gîte de Pradelles-Ca
bardes . On reconnait en haut Gaelle "graine d'écrivaine" franco-kazak .…en résidence volontaire d'écriture !






Prés de l' Espinouse, au col de Fontfroide où les éoliennes et les travaux connexes à leur installation et leur maintenance révéle une Nature industrialisée …comme Elisée Reclus avait raison !


Tous les six à l'arrivée à Villeneuve  contents d'y être et contents d'être ensemble en attendant de passer la soirée du lendemain tous à Lagrasse-Villemagne chez Dominique et Marif, où Lucie et Yoann nous aurons rejoint . 




mardi 4 février 2014

LE REGARD RENOUVELÉ

-->
 en cours de rédaction …


LE REGARD RENOUVELÉ .__________________________________________


Alors qu’elle souhaitait que j’apporte une contribution écrite, y avait-il une seule bonne raison que je m’exécute suite’ à la demande d’une jeune femme porteuse d’un projet certes intéressant de faire un livre pour clôturer sa formation,. A vrai dire dans  un premier temps non je n’en trouvais aucune, tant d’autres , nombreux ont déjà écrit sur la chaine des puys , bien mieux que moi, même s’il m’est sans doute arrivé d’intervenir « en » ses paysages avec un certain bonheur si l’on doiit en croire Patrick Frances  rapportant dans le Monde une balade que nous avions fait ensemble et écrivant quand je commentais du sommet du Pariou l’imperceptible et pourtant  inexorable mouvement de reconquête assaut que les arbres  livraient aux cônes et au pelouse il ( m’envoyait, le renvoyait ) n’hésitait pas à me comparer a ( du ) Carl von Clausewitz  se faisant reporter d’une bataille «  homérique « …Oui il se livrait bien ici une bataille et ce depuis toujours et j’avais bien sû trouver ce jour là les mots pour le dire mais aujourd’hui manquait encore quelque chose pour me convaincre
Alors Chloé – c’est le prénom de la jeune femme  – me donna à voir les photos  du collectif …… autour desquelles s’articulera son bouquin…et Je suis très vite gagné par une idée de « jamais vu « …Certes  toutes ces formes me sont familières, mais quelque chose , une attention particulière – une délicatesse , une tendresse – et nouvelle  on devrait dire renouvelée s’est glissé dans ces regards portés sur ces «  lieux communs «  ou qu’on aurait pu croire tel confirmant que le commun peut à tout instant nous toucher à nouveau .
Et je me mets à penser à tous ceux qui ont ainsi renouvelé le regard . 
Tout d’abord je pense à ceux qui au paléolithique ont pu voir effrayé bien qu’à distance ces formes nouvelles venant par effraction bouleverser leur monde leurs horizons.
A mon tour ce n’est pas sans effroi que j’imagine que dans les années 175O  ses pas et son l’intêret –le « savant » à cette époque était grand marcheur et honnête homme s’interessant tout autant à la botanique qu’au collectage des musiques et chants du folklore  qu’à la géologie – le portant ailleurs Jean-Etienne Guettard n’eut posé le mot de volcans sur ces bosses qui en ce temps devait disparaître sous un flot moutonnier ( de moutons ) …le comte de Montlosier trop tôt venu ne les ayant pas encore mis en déroute …
Toutefois on ne peut pas penser que le mots de volcans était inconnus à ceux qui pendant longtemps à force de pouzzolane écoulée semblaient rêver de ( nouvelle ) pénéplaine retrouvé , que voyaient-ils
Salle d'attente cardio clinique de la chataigneraie …février 2014 !
ceux là… qui étaient prêt  à les faire disparaître alors qu’au même moment le photographe Loîc Jehan les magnifiait en offrant à tous cette vision ce regard aérienne alors inconnu du plus grand nombre qui le reçu comme une révélation venue du ciel ! Ces photos accrochées encore sur certains murs de salle d’attente m’apparaissent aujourd’hui plus que jamais à des estampes venues rejoindre toute ces lithographies du XIX em siècle ayant la charge de donner à voir les pays et déjà les voyageurs ! * ( Stevenson / Turner)
M’est impossible de ne pas évoquer aussi ces « faiseurs d’images « que furent ce si proche et si cher Professeur Emile Duchemin  et son comparse le Colporteur qui crurent discerner dans ces contrées un bout de l’ancienne Auverlune et ce faisant  en proposer la traversée à une troupe  si nombreuse si joyeuse et si bariolée …Je devais être plus jeune il me semble mais pour sûr j’en étais !

Tout ces détours sans doute pour finir de trouver l’audace d’évoquer Cézanne et sa Sainte-Victoire . Qui pourrait sérieusement prétendre que s’il est sans cesse revenu sur le même motif se trouverait justifié ( expliqué ) par l’insatisfaction qu’il aurait éprouvé face à sa dernière production ? Non à chaque fois la Sainte-Victoire lui proposait une nouvelle émotion, et à chaque fois il la réinvente autant qu’elle lui invente un nouveau regard . Il est ainsi des lieux qui sans cesser de l’être participe du monde ce  sont des sources !  Le Puy de Dômes et son cortége de puys , comme la Sainte Victoire en est un . Il n’ont pas la charge de servir la représentation de paysage singulier ou générique , ils ont la charge d’être un peu comme on a charge d’âme , nous nourrir nous aider à renouveler nos «  visions « tant extérieures qu’intérieures  c’est en cela peut-être qu’il est indispensable de les réfugier dans des classements capable d’aider à «  les défendre « 
En regardant les «  photos de Chloé et ses potes «  c’est ce sentiment de renouvellement du regard qui m’a envahi,  à la maniére de Lampédusa suggérant que tout change pour que rien ne change et que la grande gentiane garde ses allures de jeunesse en même temps que son  goût d’éternité » 






Le Colporteur et Melle Férrée-Lavoie en repérage aérien au-dessus d' Auverlune en 1996



Toscane d' Auvergne ? Prouve le !



mercredi 11 septembre 2013

Tiré du fond d'un blog…

 Salut Bernie,
Bien eu ton petit message un peu chaleureux du matin frais !
J'ai fait une petite pause en plongée solitaire histoire de lire un peu et de me reposer, je t'appelle dans les jours qui viennent, après les deux ou trois repas-cousins-parents...
En attendant voici un nouveau blog que j'ai créé, il s'ouvre un peu sur ce récit, ça chante-danse pas trop mal, vas y voir : http://lesnenupharsdewilton.blogspot.fr/

Des grosses bises affectueuses
Wilton

PS : on a retrouvé ton appareil photo aux Fours, on l'a posé sur le comptoir.


_________________________________________________________
 
Il y a d'abord ces retrouvailles, très impressionnantes, avec les fours à chaux de Romagnat. Je ne raconterai jamais aussi bien qu'en silence l'émotion, plutôt les émotions que cet endroit fait surgir à l'intérieur et à l'extérieur de moi; ce que l'imposant moulin inanimé du fond de l'estrade maladroite a d'animé et de saisissant; ce que criaillent les dispositions sensibles d'objets gracieux dans l'harmonie d'un désordre parfaitement maniaque et méthodique; ce que l' "oeuvre intégrale" d'un Bernard Quinsat, malgré ce qu'il voudrait faire croire, plus en forme que jamais, suscite comme l'évidence d'une médaille honorifique telle que le Mérite National dont la "remise" -devrais-je dire le dépôt?- a été mise en musique par mon compère François Arbon, dans une interprétation vraisemblablement historique de La Marseillaise. Un détournement incontournable comme tous ceux qui circulent déjà dans mes galaxies intérieures, vers l'infini et au-delà puisque je ne l'ai entendu que par propos rapportés...
Voilà ce que ce lieu fabrique : de l'Histoire, avec une grande hache comme dans haricots dont ce n'est décidément pas la fin. Pas encore. Tant qu'il y aura ce magasin de chaux, tant qu'on pourra y jouer, tant qu'on pourra y remettre des décorations, tant que Laurette, Anne et Bernard rôderont autour, assurant un catering gitano-mèrepoulien, déposant sur la table une salade de lentilles aux harengs tzaziki tout comme une sustentation philosophico-affective gargantuesque (de quoi y tenir un siège, avec quelques couvertures); la prospérité de la vraie pensée libertaire bienveillante sera assurée. 
Ainsi mercredi nous faisions avec François et Catherine résonner nos balbutiements musicaux dans la forme d'un trio intitulé "Sekkelaar Road", et beaucoup de belles personnes sont venues pénétrer dans notre tipi auvergnidien pour se laisser bercer par les flots néanmoins turbides de la Sioule évoquée. 

Résonner et finalement aussi peut-être raisonner malgré que nous soyons de tendres enfants grondés par la rivière elle-même, qui peut-être ne supporte pas tous les propos que nous lui affublons joyeusement, la tordant -comme si le méandre de Queuille ne suffisait pas- à notre bon gré pour espérer y voir surgir une métaphore de la Vie, une mythologie de vide-grenier comme celle que Bernard a tissé, meulé durant toute sa vie.

vendredi 16 août 2013

Inôguration au fi-ciel !

« L'inôguration du Monument aux Vivants le samedi 10 août 2013 à Montaigu de Quercy par Louis et Jean-gilles Charvot .
Cette stèle est composée des gravats produits par les 6 tailleurs de pierre AJT pendant le festival du Père Quépas. »  Louis Perrin Art'Zep : officiant .