vendredi 13 juin 2008

Louis Perrin fait la une…

Notre Ami Louis Perrin fait la une du prestigieux magazine d'Art Cimaise, on en peut plus comme on est content pour lui…et pour nous pardi !
Il en a troublé et séduit plus d'une (et un ! ) avec ses deux oiseaux noirs présents sur les Escapades et son Toros plus familier à ceux de "notre cercle ", tant avec les Zeps il tient une place essentielle dans nos aventures qu' invitent à partager nos blogs :



http://voyageapied2.blogspot.com/ et











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Voici ce qu'en disait Lionel Alés de retour de la fête du 1er Mai chez Louis au "nouveau - Point Zéro " du Moulin de Ramond à Brassac :

A vous les Amis qui n'avez pas pu être de cette belle fête du Zep .
"Evidemment que seul un 1er mai pouvait sied à ses pieds. Loin des banderoles fatiguées par de vaines luttes, si loin des slogans criards dégueulés par mégaphones en panne d’imagination, encore plus loin de ces défilés désunis – soubresauts convenus d’un folklore où le front populaire et mai 68 se portent en médailles - se déroulait ce jour de la fête dite du travail, un fait dont la discrétion ne saurait cacher l’importance. L’ami Louis inaugurait son atelier. Avec ses portes grandes ouvertes, la minoterie déballait ses trésors … zeps, toros et autres envolées de matière. Orphelin du point zéro, ces œuvres retrouvaient le bonheur des regards curieux, de ceux qui dévorent d’un œil de côté, de ceux qui touchent l’air de rien, des émerveillements béats, des questionnements pantois, de l’émotion simple et palpitante. Dans les pièces où jadis la farine était reine, poudre de toutes les attentions, la ferraille, le bois et la peinture révèlent un univers riche et puissant : l’Art zep dans toute sa splendeur. Tant d’œuvres où l’artiste brasse la réalité au philtre de sa sensibilité, perce le regard d’exigence, se travaille à coups de lames et de silences pour nous donner un bout de sa chambre d’enfant, là où réside les songes, là où vibrent les cordes d’une musique intime, fragile et forte, en racine avec le monde. Si cette exposition d’été s’amuse de la rétrospective, elle jalonne aussi un temps dans le parcours de Louis car comme le bon vin de garde, ses œuvres vivent, se rident de rouilles, se tannent aux caprices du vent, aux flambées de soleil, aux caresses de la poussière. Voici donc le chemin singulier d’un artiste. Une trace comme une escale. Sous un soleil complice, nous embarquions à bord du moulin de Ramond. La Séoune se la coulait genre Mississipi, rugissant de toute son eau à la mémoire des bateaux à vapeur. D’ailleurs, sous l’appentis, le gang de l’Oncle Strongle distillait une musique pleine de cuivres, au banjo horloger et au swing New Orléans. La fièvre Al Capone nous tenait, avec le vin de pays et la poire frelaté, les éléphants roses aux coins du barbecue où des magrets de canard se doraient allègrement la couenne dans une fumée généreuse, improbables signaux indiens pour guider le visiteur perdu sur la route du Zep. Quelques pécheurs mouchards grommelaient des remous d’Admir, Mousse et compagnie et bientôt, le temps passant de rires en rires, la nuit s’empressa de recevoir le souffle du dragon. La flamme du premier feu, celle de nos colères, celle du sang et du cœur déchira la voute céleste, un air de carnaval avec son cortège de joyeux lurons célébrant tout à la fois le Zep, Bacchus et la vie. Puis, autour du feu, enfin apaisé, l’ivresse se glissa sous les draps, le grand zep veillant sur ce petit monde confit et heureux. La minoterie devenu arche de Zep est promise au bon vent et dans ses entrailles, d’autres rêves savent la couveuse, attendent la lumière… Longue route à toi, Louis. Avec toute ma tendresse. PS : Dire que je suis très honoré de recevoir avec Admir la distinction de Zep de l’année 2008 est un pléonasme. " Lionel Alés .

Lionel et Admir sont les Zeps de l'année 2008













La réponse de Louis :

Après avoir poussé le toro avec une grande maîtrise, Lionel a chevauché le dragon la nuit du 1er mai./…/ et :
Merci pour ton texte qui est un magnifique témoignage de cette journée, et des photos.
Comme tu peux le constater sur l'image qui suit, tu as été pris en flagrant délit de paparazzage.
Je t'embrasse. Louis .
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Louis et les Arts du Chemin , autres présences :





























jeudi 12 juin 2008

Au-delà du voyage…


Remisés les tissus , les échelles, les sculptures, les costumes et tous ces autres Riens qui font notre univers . Ce que l'on a vu plus ou moins au bord du chemin et ce qu'on n'a pas vu parcequ'on a pas eu le temps de l'installer , de le porter dans un dernier élan. Ce que l'on avait jamais montré et que nous même n'avions jamais vu déployé et qui désormais nous habite , jusqu'à un prochain départ, un prochain passage en pied de falaise , comme cette "délivrance" qui aurait pû être tirée de la grotte blanche au passage de notre colonne et puis donnée à pendre , à voir et à battre contre la paroi de lave sombre… …une prochaine fois, c'est sûr, d'autant plus qu'elle a été vue le lendemain, perlée de pluie, étale sur le versant et ainsi cet assemblage de "petas " venant à l'existence, devenait trésor après avoir reçu son baptème de regard…(Lire ci-après, "les mots du lendemain et du toujours " de Marie Staelens
en
cliquant sur commentaire )

mercredi 11 juin 2008

"Bonjour, c'est la presse !" ...

Les grands chamboulements qui agitent le groupe Bouygues et notamment sa filiale TF1, ne doivent pas occulter les grandes difficultés qu'engendrent eux-même, autour d'eux, les groupes de presse, ! Ainsi on le devine, si le partenariat entre l' Improbable Compagnie et " La vraie chaîne" n'était pas ficelé pour plusieurs années et ce avec des clauses léonines imposées par la TV , il y a fort à parier que les responsables des Escapades en Velay y aurait mis un terme depuis belle lurette ( non ! Laurette c'est autre chose ! ). En effet qui ne se souvient pas de l'attitude tout à fait déplorable de Neliol Sela (et Chris Fluet déjà ! ), alors journaliste vedette de " La Vraie ", à l'égard du Professeur Emile Duchemin au cours de l'édition 2007 ? Un photographe ami ( une d'ailleurs ) n' a-t-il (t- elle ! ) pas surpris l'année dernière, les deux complices occupés à dire des choses dans le dos des gens comme on le voit sur la photo de Gauche !
On le sait depuis, pour plusieurs raisons la position de Neliol a changé ( voir billet du…………… ) et n'était plus compatible avec les intêréts de la chaîne, au point qu'il a même dû changer de métier et s'est reconverti, parait-il, dans la chaussure de luxe, affaire dans laquelle pour le "fun" il souhaiterait pouvoir entrainer le Garou, enfin retropuvé et en cours de réhabilitation à propos de l'affaire des Narces, alors que , bien que les choses soient apparemment sans lien on apprends que Rose serait en attente ?
Alors qu'on pensait avoir connu le pire l'année dernière, ce n'était rien à côté de ce que nous a réservé pour cette édition , celui qui l'année dernière n'était que l'assistant du Grand Sela, à savoir Chris Fluet . Aggrésivité, contre-vérités, procès d'intention, calomnies, polémiques, provocations, ironie, tentative de détournements d'attention, fanfaronnades, rodomontades…tout y est passé ! Il n'est qu'a voir, par exemple, sur la photo ci-dessus le terrible face à face que Chris le Fieleux - c'est ainsi que le nomme ses collègues et non pas amis du club de la presse de "la Verveine "- tente d'imposer à Emile Duchemin obligé de se réfugier dans un arbre ! On se demande jusqu'où cela aurait-il pû aller si, les stagiaires , venus là pour apprendre, n'avaient exhorté Emile à redescendre, tout en tournant dédaigneusement le dos au Foireux…non au Fieleux, on vous dis ! Il n'est qu'a prêter attention à l'article de l'excellent Christophe Tessier paru dans la Tribune-Le Progrés pour comprendre comment "Mosieur Fluet " ( enfin de face, quel courage ! ), dans toutes les circonstances, tente de tirer la couverture à lui , alors qu'il n'a même pas remarqué, que nous ne sommes qu'en page intérieur du journal ! Un vrai nul ce Filandreux !… et merci à Christophe d'avoir sû resister à Chris !
Chris Fluet ne sait faire que l'intéressant, mais qu'il fasse bien attention: il pourrait y avoir de beaux jours pour Poivre d'Arvor sur " La vraie chaîne"…et peut-être plus tôt qu'on le croit ! Que le freluquet - le freluquet ou le Fluet pour nous c'est pareil - se le tienne pour dit !!!

Signé :
Comité de soutien à Emile Duchemin .

( Mise en garde : malgré une ressemblance certaine Chris Fluet ne doit pas être confondu avec Christophe Huet dit Coke honorable comédien dont la famille et lui même sont bien connus et considérés par la Gent pônote . Priére de faire circuler cette info pour que rien de facheux n'arrive à notre coke pas plus qu'à sa basse-cour …coucou Nadége !)


"Bonjour, c'est la presse !" ...
La tribune - Le Progrès du mardi 10 juin 2008





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à propos de la science subtile de l'égarement…
Extrait de la préface de Jean-Claude Pirotte à " la chronique fabuleuse " d ' André Dhôtel .
















mardi 10 juin 2008

Duchemin et Ulysse : l'improbable rencontre !

C'est , aprés avoir quitté " La Mappemonde ", à la sortie du Puy , passé Espaly là où la Borne découpe le Rocher Saint-Joseph, tout juste à proximité de l'endroit où une piscine s'est noyée, qu'Emile Duchemin rencontra Ourga , venant des Estables . Les deux hommes se connaissaient déjà pour s'être cotoyés, quelques années auparavant, sur la trace du train fantôme, à travers le Pays des passages, à la recherche duquel, partant d'endroits différents, ils s'étaient mis en route . Ourga avait quant à lui, établi depuis longtemps un compagnonnage avec le Garou et c'est ainsi qu'on peut, trés distinctement, sur la photo ci jointe les voir ensemble déjà à cette occasion . On notera que déjà aussi, à cette époque il n'était pas rare que Duchemin se réfugia dans les arbres , la peur des singes déjà ? Notez que depuis il continue ! Peur des singes encore ?
Ce matin là , qu'on va dire de la Mappemonde, Ourga était parti à la recherche du Garou que quelques temps avant, on avait annoncé mort, tué, au cours d'une poursuite avec les gendarmes du côté des Narces . Mais lui , l' Ami , avec ces antennes empathiques dont l'avait doté la Marion des herbeaux, il percevait bien les ondes amicales qui lui rapportaient que le Garou était vivant, que c'était Rose l'infirmiére qui l'avait tiré de ce mauvais pas et qu'il vivait pour un temps caché dans une grotte au bout de la Pinatelle du zouave , à deux pas sous le château perdu, et dont l'entrée était dissimulée dans la forêt .
La Pinatelle du Zouave !… c'était justement par là que passait l'itinéraire de Duchemin parti sur les traces de l'indien …alors, les deux hommes décidérent qu'ils chemineraient de concert , aprés toutefois qu'ensemble ils eurent fumé de douces pipes comme il arrivait à Giono de le dire .
Ce n'est guére plus loin qu'il rencontrérent Ulysse - sans bien sûr connaitre déjà à ce moment là son nom, pas même le soupçonner - qui faisait tremper une grande râme maritime dans les eaux de la Borne de peur leur dit-il qu'elle s'en vint à sécher et qu'à la fin elle ne se fendent ! Lui aussi leur avoua que pour un motif encore différent de chacun des leurs il avait à faire à La pinatelle du zouave, et comme la côte qui permet de l'atteindre en passant par la………… débutait juste aprés avoir franchi la Borne -normal non ! - ce ne seront plus deux mais trois compagnons qui se présenteront là-haut, aux voyageurs à pieds venus à leur rencontre afin de grossir le cortége qui se proposait sous la conduite de Duchemin et dans les pas de l'Indien de traverser la face cachée à la rencontre de l'Origine !
Avant de poursuivre plus avant on saura ce qu'Ulysse - en route depuis si longtemps- était venu chercher là où on lui avait dit que demeurait le petit peuple des Boulanges qui enfournait des pains sans sel avec des rames à miches, dites aussi en ces terres intérieures : Pelles de boulanger ! Cette histoire sans queue ni tête lui avait été rapportés, histoire de fanfaronner,par des pêcheurs du Dimanche et à laquelle, désireux de poser rames et bagages au terme d'un si long voyage, il avait cru mordicus ! Cette histoire invraisemblable, qui lui avait-on dit était confidentielle, l'avait bien sûr toutefois précédée comme le font la plupart du temps les secrets ! C'est ainsi que rendu au carrefour des cabannes il s' offrit à la risée des Leveuses du plateau - compagnes des fameux "précédents", qu'Ulysse un instant envisagea d'éliminer - qui perchées comme des poules dans les pins biscornus caquetérent son histoire à la cantonnade alors qu'elles n'avaient même jamais lu du Sieur Homére l'Illiade et encore moins l'Odyssée !
Duchemin dû ramener très vite tout ce monde à la raison et faire cesser ce chahut ce qu'il fit en parlant de l' Indien, ce qui en ces lieux- en plus de faire diverssion - convenons en, était aussi manière d' échapper à trop d'exotisme ! Car Ulysse dans ces bois, tenant dans sa bouche une langue morte, c'était vraiment trop et c'est pourquoi celui -ci, penaud se tenant de dos, à l'écart, grommela dns la barbe qu'il n'avait pas d'ailleurs , le reste du voyage un fromage de texte où l'on croyait parfois distinguer l' histoire d'une horde qui………
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Les caqueteries des Leveuses et de Lionel Alés sont en commentaire ( cliquer sur commentaire au fond de cet article )
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Aprés le passage de l'Indien, "le château perdu " va-t-il retrouver son nom et son droit de cité ? La cascade de l'homme debout va-t-elle retrouver un accés public le long de l'ancienne rase d'irrigation ? Les vignes oubliées des "Fours de Chanciaux " vont-elles accueillir des visiteurs dans "le jardin des Epierreurs " où fleuriraient des sculptures ? …et tant d'autres questions posées au Maire de Polignac et ses conseillères et conseillers le Monde désormais a le regard braqué sur eux et s'il peut comprendre que pour le Mémorial de la mémoire indienne il est peut être sage d' attendre un peu , pour le reste, il est sans doute plus impatient …










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lundi 9 juin 2008

Omerta : déjà des langues se délient et…


…les langues se délient et des yeux acceptent de se déciller ! Les preuves vues** par les propres yeux du Professeur Popoff dit Bernard Deubelbeiss qui menait discrétemment l'enquête dans la ville du Puy alors que l'attention était détournée par la présence à deux pas du Professeur Duchemin parti sur les traces de la rumeur à travers la Face cachée … Enfin , une figure de l' Indien, mais ainsi une certitude n'est-elle pas sitôt établie qu'une nouvelle question se présente : le dernier serait-t-il plusieurs ? L'indien serait-t-il multiple ? L'origine pourrait-elle être au minimum deux ?…ce qui revient à dire : Question ? C'est toujours de la sorte quand on avance ! Ainsi va la marche, de déséquilibre en appui , et de doute en nouvel essor… Mais Nom de Dieu qu'est ce qui disaient Archiméde*** le vieux prof- qui connaissaient Ulysse et Homére, au moins de réputation- concernant les leviers, les points d'appui, la force…le Monde soulevé ?
Même, s'il ne disait rien bien sûr du transport qui s'en suivait…mais sérieusement tu l' imagines le vieux Prof amoureux ?

Où nos Pas nous catapultent-ils et Guillaume Tell ? Vers quels Rêves, quels regards, quels Mots, quel Monde ? That is the éternel question for a "vellav' adventure" qui pourrait un jour s'étendre à ce bon vieux Massif-Central, ce Prof à faire rêver à perte de vue , à perte de sens (commun ) les têtes de linottes comme Duchemin et l'équipe de l'improbable Laboratoire ! This is just the "walk-about attituds"… vous disiez Latituds' ? …le célébre "théatre en pérégrinations" dont avait entendu parler La Paulette des Estrets le soir où pour la premiére fois le Labo avait rencontré la toute belle et gentille et si efficace Agnés pour qui plus tard, ils eurent envie de traverser des torrents et aller mettre le feu dans les Grottes . Cette première rencontre c'était quand ? Eh bien le soir du conclave des chaises oranges dans l'assemblée des Estrets bien sûr! ( voir dans ce blog, article du…
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** si quelqu'un repère dans la rue un ponot ressemblant au portrait-robot de l'indien ci-dessus, merci de le signaler aux Gendarmes de Bains en les priant de bien vouloir faire suivre l'info au transporteur d'échelles… ils comprendront ça, c'est à peu prés sûr…… encore un rêve en bleu !
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***Pendant le siége de Syracuse par les Romains, Archiméde invente la catapulte pour permettre pendant deux ans de repousser les assauts de leurs navires ( document Wikipédia )…et les romains du tac au tac ! … C'est là, avec "la tortue" la non moins célébre, "tic tic tac" du Romain…en lien bien sûr avec ce qui précéde concernant la brigade de Bains-Espaly ( 43 ) …Quant aux leviers vous savez c'qui vous dit Archiméde ?…

Courrier d' un Lecteur …


Mesdames et Messieurs ,

J'étais hier du voyage à pied qui s'est aventuré a travers la Face Cachée du Pays des Ignacs . Si j'ai pensé à la Sainte Face ? Oui je ne peux le cacher, j'y ai songé à plusieurs reprises avec cette part de Mystére au fond de laquelle repose sans doute la réponse à la question de l'Origine. Si j'ai envie de la connaîte cette réponse ? Au fond je crois bien que non, tant je crois qu"elle est le seuil même de la grande question qui me fait des jours me tenir debout, bien droit dans mes bottes et bien droit dans mon doute , bien debout dans mon Chemin ! Bref, voilà que je m' égare .
Notez que je suis assez habitué de ces "tête à queue " des Arts du chemin qui au prix d'une glissade nous donnent à voir le revers du monde d'où nous reviennent des réminiscence .Tiens tenez d'ailleurs , c'est pourquoi je vous adressais ce courrier , j'aurais voulu vous confier une ou deux de ces remontées qui m'ont ramené à des histoires que m'avait rapporté en son temps le Colporteur avant qu'il ne disparaisse totalement enfoncé à la maniére d'un courreur des bois en terre indienne dans le plus profond des lieux , des choses et des êtres .
Tout d'abord, concernant le Loup blanc . Ceci s'est imposé à moi comme une évidence quand , aprés qu'Alice conduite ici par le Maître des Degrés- qui s'en étonnerait- nous ai incité à la faire nous ayons pénétré dans les ruines de la maison hantée, que pour ma part malgré les allégations locales je persiste à penser qu'il s'agit d'un ancien moulin ! Si vous voulez des preuves et bien donnons nous rendez-vous sur place , une nuit de pleine lune, muni d'une pelle et d'une pioche et nous y déterrerons alors ensemble, ce qui semble être devenu un secret. notez qu'il en est presque de même du chateau, de la cascade et de la grotte ! Puissent les Arts du chemin, sans même en parler, y avoir apporté un peu de lumiére sur ces choses, surtout un peu de curiosité, comme du désir …


En pénetrant donc dans cette mémoire ruinée là où le loup blanc avec le corbeau semblaient veiller sur le Manuscrit de l' échelle des Moines de Guigues II le Chartreux . Prés d'eux l'œuf dressé était-il philosophal ?………………… ensuite lesles pontons et passerelles…






























dimanche 1 juin 2008

Ce blog : pour revenir au début…

Revenir au début, retrouver la Planche, pour prendre son appel , l'appel d'une histoire… La planche de Gignat, la rue de la Planche, et tant d'autres lieux affublés de ce mot …ainsi en toponymie le mot qui désigne le lieu qu'il fallait équiper d'une planche pour franchir un cours d'eau …